samedi 15 décembre 2018

les évènements du MEDEF (extrait)

18/12

} [SAVE THE DATE] Matinale « Dispositifs de soutien aux entreprises touchées par le mouvement des gilets jaunes »

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Après trois semaines de manifestations, les entreprises et leurs salariés, spécifiquement dans les domaines du commerce, de la logistique, du transport et du tourisme, voient leur situation économique se dégrader. Ces difficultés pourraient s’avérer dramatiques à la veille de la période de Noël.
Suite à l’appel lancé le 26 novembre par le MEDEF, la Cellule de continuité économique a été réactivée et propose d’ores et déjà diverses mesures aux entreprises les plus pénalisées.
En parallèle, le MEDEF Lyon-Rhône souhaite informer ses adhérents des dispositifs de soutien dont ils peuvent bénéficier pour cantonner les préjudices subis à l’occasion du mouvement des gilets jaunes.
Il organise donc à votre intention, une Matinale qui se tiendra, le :

Mardi 18 décembre 2018 – 08h30/10h30
(Accueil-café à partir de 08h15)
Cité des Entreprises
Salle Berliet
60 avenue Jean Mermoz – LYON 8
(Parking visiteurs – Rue du Professeur MORAT)

Avec la participations de :
  • Laurent FIARD, Président du MEDEF Lyon-Rhône
  • Maître Loïc Jeambrun, avocat associé – Cabinet Jakubowicz Mallet-Guy & Associés
  • Maître Ludivine Sapin, administrateur judiciaire – AJ Partenaires
  • Un représentant du MEDEF national

Au programme :
Seront notamment présentés au cours de cette matinale les dispositifs de soutien suivants :
  • rôle et saisine des organes de l’Etat (CCSF, CODEFI, CIRI, CRP)
  • dispositif d’activité partielle
  • procédures de prévention des difficultés (mandat ad hoc, conciliation)
Information et inscription : contact@medeflyonrhone.com / 04 78 77 07 06


19/12

} [SAVE THE DATE] Journée d’information « La Direction Générale de l’Armement soutient les PME »

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La Direction Générale de l’Armement (DGA) du ministère des Armées et le cluster d’entreprises de défense et de sécurité EDEN, en lien avec la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne, ont le plaisir de vous inviter à une Journée d’information dédiée aux PME et ETI de la région Auvergne- Rhône-Alpes sur le thème : 

  La DGA soutient les PME à l’Export et à l’Innovation
Mercredi 19 décembre 2018
 à la CCI de Lyon, Place de la Bourse (69002)

Cette journée d’information débutera par un premier module spécifique traitant des menaces pouvant impacter la sécurité de vos informations. Cette séance vous est proposée par la Direction du renseignement et de sécurité de défense (DRSD) du ministère des Armées.
A la suite, vous pourrez écouter en matinée, puis rencontrer individuellement en après-midi, les personnels de la DGA autour des thèmes de la politique générale d’exportation, des opportunités d’affaires par zones géographiques, du soutien financier à l’export, de la réglementation du contrôle, et des actions en faveur des PME (notamment le soutien à l’Innovation).
Un accueil café et un cocktail déjeunatoire sont prévus sur place 
Informations / Contacts :
Posté le 

vendredi 14 décembre 2018

BUDGET DÉFENSE : La commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat s’insurge contre les « mauvaises manières de Bercy »


Posté le dimanche 25 novembre 2018 - OPEX 360
BUDGET DÉFENSE : La commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat s’insurge contre les « mauvaises manières de Bercy »
L’article 4 de la Loi de programmation militaire [LPM] 2014-19 indique que, au-delà de la provision initialement prévue en loi de finances initiales, les surcoûts des opérations extérieures [OPEX] doivent faire l’objet d’un financement interministériel. Ce principe a été repris par la LPM 2019-25, promulguée en juillet dernier.
Or, le projet de loi de finances rectificative [PLFR] rompt avec ce principe.

Alors qu’une enveloppe de 750 millions d’euros avait été votée dans le budget 2018 pour les OPEX et les missions intérieures [MISSINT], le montant total de ces dernières devrait être supérieur à 1,3 milliard d’euros. Comme l’on pouvait d’ailleurs s’y attendre.
Pour financer la différence, le ministère de l’Action et des Comptes publics a donc décidé d’annuler 404 millions d’euros de crédits dans le budget de la mission Défense, dont 319 millions seront prélevés sur le programme 146 « Équipement des Forces ». Et donc, de ne pas recourir à la solidarité interministérielle.
Cette annulation de crédits, contraire à l’esprit de l’article 4 de la LPM, a donné lieu à de vifs débat à l’Assemblée nationale, au moment de l’examen de ce PLFR 2018 [et sans doute suscité de la gêne au sein même de la majorité, le président de la commission de la Défense, Jean-Jacques Bridey, étant resté bien silencieux dans cette affaire…]. L’amendement visant à rétablir les crédits annulés et défendu par le député [LR] François Cornut-Gentille, n’a toutefois pas été adopté.
Pour autant, au Sénat, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a dû affronter un tir de barrage lors de l’examen du texte, le 19 novembre. Ainsi, plusieurs sénateurs, de droite comme de gauche, ont critiqué le non-respect de l’article 4 de la LPM et déploré un manquement à la « parole donnée ».
Mais la charge la plus virulente aura été celle de Christian Cambon, le président de la commission des Affaires étrangères et des Forces armées. Déjà très remonté contre les annulations de crédits, il a fermement fait valoir des arguments face à M. Darmanin.
« L’exécution à l’euro près va cannibaliser d’autres dépenses des armées. On savait depuis le début que l’enveloppe des OPEX était insuffisante ! Et l’on demande à présent de financer Barkhane – 700 millions -, Chammal – 460 millions – et Sentinelle – 215 millions – avec des dépenses initialement prévues pour la modernisation de l’équipement, la réparation d’infrastructures vétustes ou l’amélioration de la condition de vie en régiment. Le nier est inutilement blessant pour nos armées, qui peuvent comprendre qu’on perde un arbitrage budgétaire, mais pas qu’on déguise la vérité, » a-t-il lancé.
« Vous disiez qu’en 2019, le budget sera conforme à la première annuité de la LPM. Mais un élève de primaire comprendrait que le report des dépenses, réduit les moyens réels! », s’est-il emporté.
Trois jours plus tard, lors de l’examen du projet de loi de finances 2019 en commission, M. Cambon s’en est de nouveau pris aux « manières » de Bercy et de M. Darmanin.
« Nous sommes plus que las des mauvaises manières de Bercy et de M. Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. Les vieilles habitudes de la technostructure de Bercy, qui contredisent le vote du Parlement, sont des pratiques intolérables », a-t-il lancé. « Les annulations de crédits sont inacceptables à de tels niveaux. Il est question de 400 millions d’euros!Nous aurions pu comprendre que les commandes puissent s’étaler pour des raisons techniques, mais prendre 319 millions sur le programme 146 pour assurer le financement des OPEX n’est pas acceptable », a poursuivi le parlementaire.
Et d’insister : « M. Darmanin conteste le principe même que les OPEX soient financées par la solidarité interministérielle. Il s’agit pourtant d’une mesure prévue par la LPM et introduite par le Sénat aussi bien en 2013 qu’en 2018! Au demeurant, si l’on voulait suivre ce raisonnement, qu’il soit mené jusqu’au bout et qu’on inscrive en LFI l’intégralité des crédits permettant de financer le surcoût des OPEX, on ne demanderait alors plus aucune solidarité intergouvernementale. » Sur ce point, la LPM 2019-25 prévoit que le budget des Armées prenne en charge le financement des OPEX à hauteur de 1,1 milliard d’euros d’ici 2020.
Lors de cette séance, le sénateur Cédric Perrin, co-rapporteur du programme 146 « Équipement des forces », avait précédemment donné le ton. « Les annulations sur les programmes d’équipements produisent des impacts de moyen-long terme, peu visibles pour nos concitoyens à court terme. Contrairement à ce que voudrait nous faire croire Bercy, cela aura des conséquences concrètes pour le budget des armées en 2019. […] Mais il n’y a pas de miracles : ces millions annulés aujourd’hui, il faudra les payer plus tard, c’est-à-dire au cours d’une LPM qui, avant même son premier jour, est déjà dans le rouge », avait-il dénoncé.
Étant donné que l’Assemblée nationale et le Sénat sont en désaccord sur ces annulations de crédits et que la commission mixte paritaire [composée de sept députés et sept sénateurs, ndlr] sur le PLFR 2018 n’a rien donné, le texte doit à nouveau être discuté au Palais-Bourbon le 26 novembre. Ce qui donne une autre occasion à M. Cornut-Gentille de défendre son amendement rejeté la dernière fois par ses collègues.

Laurent LAGNEAU 
OPEX 360

jeudi 13 décembre 2018

ESPIONNAGE : Comment la Chine pille la France au cœur de l’État et de son patrimoine économique ?


Posté le samedi 03 novembre 2018 - revue de Presse du Figaro
ESPIONNAGE : Comment la Chine pille la France au cœur de l’État et de son patrimoine économique ?
Selon nos informations, pas moins de 4 000 personnes ont été « approchées » via les réseaux sociaux professionnels, en particulier LinkedIn.

Julie*, 37 ans, cadre contractuelle dans une direction du ministère de l’Économie, est contactée via le célèbre réseau social professionnel LinkedInpar Shawn. Ce jeune cadre asiatique est très bien de sa personne. Son profil dit qu’il travaille pour le compte de Global Views Strategic Consulting, un cabinet de chasseurs de têtes. Couverte d’éloges et appâtée par une alléchante offre de collaboration, Julie accepte une première rencontre en Chine avec son énigmatique correspondant, avant de le suivre ensuite dans une destination touristique paradisiaque d’Asie du Sud-Est pour « travailler ». Là, après un premier entretien de deux heures, ils passent le reste des quatre jours à faire de la plongée sous-marine et à visiter de petites îles perdues. Loin de la grisaille de Bercy, la jeune fonctionnaire est tombée sous emprise.
Charles*, volontaire international dans une ambassade de France en Asie, est quant à lui « tamponné » par plusieurs cabinets de recrutement et de think-tanks chinois en l’espace de trois mois. Curieusement, les messages d’invitation sont tous rédigés de façon analogue. Après des échanges louangeurs qui flattent son ego, Charles se voit proposer entre 300 à 500 dollars pour pondre des rapports très généraux sur les relations entre la France et la Chine à la veille d’un sommet du G20. Peu importe si les informations transmises étaient disponibles sur Internet, l’essentiel pour les Chinois était que le jeune entre dans l’engrenage. Charles mettra fin à sa collaboration, avant de se compromettre totalement, après avoir réussi un concours de la fonction publique.
Ces exemples, que l’on pourrait imaginer tout droit sorti d’une amorce de scénario à la John le Carré, sont bien réels. Comme Le Figaro est en mesure de le révéler, ils ne sont que la partie émergée d’une entreprise d’espionnage hors norme menée par la Chine en France. Mission : piller massivement des données sensibles au cœur même de l’État et des fleurons de notre patrimoine économique. Selon nos informations, les agents de la Direction générale de sécurité intérieure (DGSI) et leurs homologues de la sécurité extérieure (DGSE) ont collecté au terme de longs mois de travail assez d’informations pour établir que pas moins de 4 000 cadres et employés de la fonction publique, collaborateurs d’entreprises stratégiques et acteurs de cercles d’influences ont ainsi été « approchés » via les réseaux sociaux professionnels, en particulier LinkedIn, mais aussi, dans une moindre mesure, Viadeo. Déjà visé par les services de renseignement américains en août dernier, LinkedIn avait réagi par la voix de son responsable de la sécurité, Paul Rockwell, ce dernier précisant que sa société discutait du problème avec les autorités américaines et ajoutant : « Nous faisons ce que nous pouvons pour identifier et arrêter ces activités. »
Typologie des « cibles » recrutées, galeries d’officiers chinois débusqués sur les réseaux sociaux où ils opèrent sous pseudos et avatars, messages d’accroche répertoriés pour hameçonner des proies ­détentrices de renseignements, captation d’informations potentiellement stratégiques dans la guerre souterraine que mène la Chine contre ses rivaux économiques mondiaux. En assemblant avec méthode les pièces d’un puzzle à l’échelle planétaire, un mode opératoire très typique a été patiemment mis au jour. ­Redoutablement efficace, répondant à une méthodologie rigoureuse, il est piloté selon nos informations par le titanesque ministère de la Sécurité d’État (MSE), principal service civil de renseignement de la République populaire, qui abrite en son sein près de 200 000 agents (contre environ 6 000 pour la DGSE et 4 000 pour la DGSI.).
Depuis la province du Zhenjiang, située au sud de Shanghaï, au bord de la mer de Chine orientale, les officiers de renseignement chinois agissant sous couverture se forgent des identités fictives afin d’aller « tamponner » leurs cibles. Sur LinkedIn, ces poissons-pilotes passés maîtres dans l’art de la manipulation ont tout pour séduire. Sur la Toile, ils portent le masque de gens jeunes, plaisants, voire aguicheurs, talentueux et diplômés des meilleures universités chinoises. Leurs postes, à l’intitulé ronflant, claquent comme une promesse d’avenir radieux. Certaines des sociétés écrans derrière lesquelles ils agissent franchissent sur les réseaux sociaux la barre du millier d’abonnés, à l’image d’un cabinet de ressources ­humaines installé à Shanghaï.
Avec sa photo de jolie jeune femme posant en jupe noire et veste chic, Joan Li était déjà connectée à 342 décideurs avant de se faire « griller » par les services. Elle se présentait comme executive manager à la « D&R Human Ressources Consulting Company », basée à Hangzou dans le Zhenjiang. Son faux profil la décrivait comme « travailleuse et ouverte d’esprit, avec un fort sens des responsabilités et bon esprit d’équipe ». En résumé, un rêve, dans le business. Jeffery Wang, jeune cadre au visage lisse et au costume soigné, était soi-disant basé à Pékin. En charge des ressources humaines, il se décrivait sur son profil fantôme comme senior manager à « Global View Strategic Consulting ». Il avait plus de 500 contacts, tout comme l’ingénue Chenping Tao, chimérique étudiante en traduction, passée elle aussi par « Global View Strategic Consulting ». Wang Chen, visage poupon d’intellectuel, se revendiquait secrétaire général  du « Centre de développement pour les études sino-européennes ». ­Selon des sources de renseignement européennes, les services spéciaux chinois gèrent au moins 500 faux profils de ce type encore actifs sur le seul réseau LinkedIn. Ainsi en est-il de Chine W., de Theron C., « deputy secretary » d’une obscure association pour le commerce international, les sciences et la technologie, ou encore Robinson Z., dont le profil est associé à une société hongkongaise de ­management.
Profils attractifs 
Le stratagème, vieux comme l’espionnage, repose sur des ressorts où s’entremêlent l’argent, l’ego et la compromission. En France comme ailleurs, les cibles sont de jeunes cadres à haut potentiel, experts dans la politique économique du pays, en matière de défense ou de diplomatie. « Tout ce qui concerne l’ex-empire du Milieu en termes d’influence stratégique et de captations de données peut être siphonné par les officiers chinois », confie une source informée qui évoque des domaines tels que les services de santé, l’informatique, l’énergie nucléaire, les nanotechnologies ou encore les télécommunications.
Repérés en raison de leur profil attractif, des grandes écoles dont ils se réclament, mais aussi de leur carnet d’adresses, les cibles sont contactées par dizaines, de manière parfois peu sophistiquée et selon la méthode dite du « chalutage ». Peu importe si les photos d’avatars sont empruntées à des comédiens ou des mannequins, qu’un Chinois « cibleur » signe par mégarde de deux manières différentes ou qu’il apparaisse dans une mise en scène déjà utilisée par un autre espion. Qu’importe que la ficelle soit grosse, l’essentiel est que le maximum d’informations soit englouti dans le vortex chinois. Flattées, encensées et parées comme par magie de mille vertus, les personnes sollicitées sont d’abord invitées à produire des notes. Quand la proie mord à l’hameçon après des premiers messages sur LinkedIn, les échanges se poursuivent par Skype ou via des applications de messageries cryptées de type WhatsApp,WeChat ou encore Threema. La « source » est alors invitée en Chine, souvent tous frais payés, pour participer à un colloque ou une réunion de travail avant de se faire « recruter » sur place par les officiers du MSE. « Ferrée » par des photos compromettantes, la trace de transferts financiers, des informations sensibles déjà livrées ou par la seule preuve d’une collaboration avec un service d’espionnage chinois, la « victime » plus ou moins consentante devient un agent.
Prudents, les « manipulateurs » restent en Chine, à Hong­kong, Macao, voire sur une plage de Thaïlande. Et ils traitent leurs « taupes » à distance. Selon nos informations, certains Français recrutés par les Chinois ont même été incités à passer de prestigieux concours administratifs afin d’infiltrer les ministères, voire les services français. Si nombre de « sources » harponnées ont subodoré la supercherie, les services de renseignement ont établi que « plusieurs centaines de cibles sont entrées dans un processus de compromission assez abouti ».
Pour les autorités, cette opération d’espionnage à grande échelle présente une menace majeure pour la souveraineté de l’État et met en péril le patrimoine économique de la France. L’heure de la riposte a sonné.
* Les prénoms ont été modifiés.
Christophe Cornevin  et Jean Chichizola 
Le Figaro

mercredi 12 décembre 2018

Notre partenaire de toujours, le CDSE, propose son colloque annuel

Colloque 2018 du CDSE "La sécurité au cœur du Business" (OCDE, Paris 16ème)


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Le Colloque annuel du Club des Directeurs de Sécurité & de Sûreté des Entreprises (CDSE) se déroulera le 18 décembre 2018. La thématique choisie par la communauté des membres du CDSE est « La sécurité au coeur du Business ».

L’Association des entreprises partenaires de la Défense est heureuse de contribuer comme chaque année au succès de cette manifestation.

Pour participer à cette rencontre, réservez votre place en ligne au plus vite en allant sur cette page :

Programme prévisionnel :
  • 8h00 : Accueil des participants
  • 9h00> 9H15 : Ouverture des travaux
  • 9h15> 9h45 : Allocution d’ouverture
  • 9h45> 10h15 : La sécurité, un levier de croissance
La sécurité est dorénavant vue comme un investissement avéré par les entreprises. Elle est demandée par les clients et les salariés. Elle est ainsi obligatoirement intégrée aux produits et à l’ensemble des réseaux.
  • 10H05> 10H15 : Échanges
  • 10h15> 12h30 : La sécurité, un élément essentiel au business
  • 10h20> 10h50 : La sécurité au cœur de tous les projets
La dimension sécurité entre aujourd’hui dans toutes les décisions d’investissement. Elle est aussi un facteur de confiance entre les entreprises et leurs parties prenantes.
  • 10h50> 11h20 : Pause
  • 11H20> 12H10 : La sécurité, une exigence sociétale
La création de valeur financière n’est plus le seul critères d’évaluation des entreprises. Dans le cadre des politiques RSE, la sécurité devient un élément central de la responsabilité sociale et deviendra progressivement un avantage concurrentiel.
  • 12H10> 12H25 : Allocution
  • 12h30> 14h00 : Déjeuner
  • 14h15> 17h00 : Comment optimiser le déploiement d’une politique sécurité ?
  • 14h20> 14h50 : La sécurité, une rentabilité avérée
Face aux menaces, les entreprises doivent se prémunir des risques en abordant la sécurité comme un véritable investissement stratégique, en termes d’organisation et de technologies.
  • 14H50> 15H20 : La sécurité, un atout dans la concurrence
Dans un monde économique de plus en plus concurrentiel dans lequel les règles du jeu sont en perpétuelle mutation, le rôle de l’intelligence économique est de plus en plus important pour défendre les actifs de l’entreprise.
  • 15H50> 16H45 : Comment organiser la fonction sécurité dans l’entreprise ?
  • 15h50> 16h05 : Grand témoin
  • 16h05> 16h15 : Présentation de l’étude RH du CDSE
  • 16H15> 16H45 : Le débat
Quels profils, quelles formations, quel champ de responsabilité pour une fonction sécurité efficace et opérationnelle ?
  • 16h45> 17h00 : Allocution de clôture

Pour plus d’information n’hésitez pas à contacter le CDSE au : 01.72.31.73.18

mardi 11 décembre 2018

Verney-Carron dénonce l'amalgame : non le Flash-Ball® n'est pas l'arme utilisée par les forces de l'ordre dans les émeutes des gilets jaunes



Plusieurs reportages ou articles de la presse nationale ou régionales se sont fait l'écho de gilets jaunes ou de manifestants blessés par des tirs de Flash-Ball. Or Verney-Carron tient à rappeler que le Flash-Ball est une marque déposée lui appartenant qui désigne un produit diffèrent de celui utilisé par les forces de l'ordre dans le cadre des récentes émeutes.


Pour rappel, Le Flash-Ball ® est une marque déposée et également un produit, en aucun cas donc un nom commun voire une marque générique ! Elle est la propriété de la Société Verney-Carron, fabricant exclusif dudit produit. Dès lors, l'utilisation du nom Flash-Ball® expose à une utilisation abusive de la marque, Verney-Carron à ce jour n'ayant jamais reçu de demande, ni donné la possibilité d'exploiter le nom de sa marque.

Trop d'incidents attribués à tort au Flash-Ball®

Pour rappel, Le Lanceur de Balles de Défense Flash-Ball®, fait partie des MFI (Moyens de Forces Intermédiaires) au même titre que le lanceur de balles de défense LBD40. A ce jour il n'est plus utilisé dans le cadre d'opération de gestion des foules mais principalement par les Polices Municipales, dont la mission ne traite pas du maintien de l'ordre et de la gestion des foules.

Aussi, Verney-Carron appelle au professionnalisme des journalistes de ne plus utiliser la marque Flash-Ball®, mais plutôt le terme de Lanceur de Balles de Défense.


Notes Supplémentaire


Le Flash-Ball® innove constamment
Inventé à la fin des années 80 pour répondre aux besoins de sécurité des particuliers le Flash-Ball® a vite rejoint les rangs des forces de l'ordre, d'abord de façon confidentielle puis ensuite de façon plus conséquente avec la sortie de versions professionnelles pour équiper aujourd'hui la majorité des unités de police, en France mais aussi dans le monde entier. La gamme s'est progressivement étendue à 4 modèles, du plus simple au plus tactique pour répondre à tous les besoins. Vendu mondialement à près de 100 000 unités, le Flash-Ball® est un vrai succès français !
Fin 2015, Verney-Carron a créé une nouvelle munition, dotée à la fois d'un nouveau mode de propulsion et d'un nouveau projectile, fruit de longues recherches, assurant ainsi une précision accrue et une meilleure efficacité. Le nouveau projectile, de type « balle de tennis », consiste en une balle de caoutchouc creuse, d'un diamètre de 44 mm, recouverte de feutre.
Les nouveaux Flash-Ball Super Pro², associés au nouveau projectile, sont désormais en dotation auprès d'un grand nombre de Polices Municipales.


Au sujet de Verney-Carron
Fondée en 1820 à Saint-Étienne, VERNEY-CARRON SA est le premier et le plus ancien fabricant d'armes français, une PME classée EPV, qui a toujours développé au cours de sa longue existence des produits innovants.
VERNEY-CARRON SA s'appuie aujourd'hui sur quatre grands domaines d'activités stratégiques :
-          La Manufacture Verney-Carron, conception, fabrication, distribution d'armes de chasse (Fusils, Carabines...) moyen - haut de gamme
-          L'Atelier Verney-Carron, conception, fabrication, distribution d'armes de chasse réalisées sur mesure
-          Verney-Carron Security, conception, fabrication, distribution d'armes et matériels à létalité atténuée, dédiés à la gestion des foules et au maintien de l'ordre (Flash-Ball®, Lanceur de 56)
-          Verney-Carron Défense, conception, fabrication et distribution d'armes militaires de petits calibres et de tirs sportifs.

Le chiffre d'affaires (CA) moyen de l'entreprise réalisé au cours des trois dernières années est de 15 M. L'entreprise dispose d'une équipe R&D dynamique, expérimentée et performante au cœur de sa démarche d'innovation. Cette équipe constitue la force majeure et l'atout le plus précieux, permettant de réaliser tous les travaux de R&D en France.
Verney-Carron fournisseur historique des forces armées Françaises :
Déjà en 1882, Verney-Carron fournissait une mitrailleuse à barillet à l'armée française. Depuis cette date Verney-Carron a travaillé en tant que sous-traitant pour les arsenaux Français de Saint-Etienne, Tulles et Châtellerault, fournissant pièces détachées et composants jusqu'aux années 90 avec les tubes enveloppe du FAMAS.
Chaque année, VERNEY-CARRON SA n'investit pas moins de 5% de son CA sur fonds propres dans la R&D et gère un portefeuille de 18 brevets, la plupart étendus à l'étranger.
VERNEY-CARRON SA regroupe l'ensemble de ses activités sur un seul site de 5 000 m², à Saint-Etienne où elle emploie 90 collaborateurs. Elle réalise 50% de son chiffre d'affaires à l'international.
Elle est membre du Cluster EDEN, du GICAT et de Cap'tronic.

Contacts :
Pierre Cauquelin, Directeur Commercial et Marketing, Référent Défense,
Téléphone : 00 33 4 77 79 15 00

lundi 10 décembre 2018

Intelligence économique et sécurité-sûreté

Les hommes qui font l'innovation : Simon HOAYEK


Il a connu la fuite depuis le Liban, son pays d'origine, en 1991 devant l'invasion des forces syriennes. Chassé par la guerre, il creuse petit-à-petit son trou en France, avec un passage aux Beaux-Arts et des « petits boulots » dont celui d'agent de sécurité. Une vocation. Il se sent véritablement « artisan de la sécurité », et pour suivre cette vision il monte sa société en avril 1999 à Lissieu, près de Lyon. Elle porte le nom de sa ville d'origine : BYBLOS.

C'est le début d'une grande aventure qui, près de vingt ans après, porte près de 2 000 salariés et des antennes partout en France.
Cette vision, Simon HOAYEK en fait une réalité chaque jour. Très éloignée de l'image passéiste et péjorative du métier réduite à celle du gardien de nuit plus ou moins éveillé, elle propose au contraire une réponse optimale aux enjeux d'aujourd'hui : sûreté et lutte contre les agressions extérieures. Cela passe par la détection des menaces – certaines sont inconnues, dans le monde cyber comme dans le monde physique – par une analyse professionnelle des signaux faibles comme forts, avant de mettre en place leur neutralisation. Et ceci sans outrepasser le droit, qui régit particulièrement la protection des individus comme le champ d'action des Agents de Sécurité Privée. La réponse cumule des facteurs humains et des facteurs technologiques, une véritable intelligence des risques notamment dans les moyens vidéos. Au delà de cela, à partir du cahier des charges du client, il s'agit de proposer une prestation de service à valeur ajoutée, qui garantit un véritable retour sur investissement : la sécurité contribue à l'économie de l'entreprise. Ceci dans un contexte complexe (sites fixes, sites mobiles, mise en place et démontage des dispositifs de plus en plus rapides,...), le tout avec une visée internationale puisque le marché est mondial.
Le cadre réglementaire du métier est une donnée essentielle, d'autant plus que l'heure est à la coproduction, à la coopération pour garantir une offre de sécurité entre public et privé. La création du Conseil National des Activités Privées de Sécurité a apporté, conformément aux souhaits des syndicats professionnels, une meilleure clarté dans le cadre juridique, une formation minimale des agents et un contrôle de ces activités ; beaucoup reste à faire pour éradiquer le dumping social et commercial pratiqué par certaines officines de sécurité : prestations bradées, sous-traitance en cascade, rémunérations peu ou mal payées, déclarations sociales minorées ou oubliées... Une concurrence déloyale et illégale qui est malheureusement soutenue par certains donneurs d'ordres qui préfèrent acheter un prix plutôt qu'une prestation de qualité. Les barrières s'instaurent peu à peu, notamment grâce à la loi Sapin II. Mais de grandes marges de progrès subsistent, dans le sens de l'amélioration de la qualité des prestations et des personnels, adossée à une technologie maîtrisée ; la pression de la clientèle évolue peu à peu. La formation et le maintien des compétences des agents ont atteint un bon niveau – mais de nouveaux enjeux apparaissent, avec par exemple l'instauration en cours de l'armement de certains agents pour des mission spécifiques et l'élargissement du périmètre d'action – un exemple : les transfèrements de détenus non dangereux... Cette montée des compétences nécessite des moyens. Il faut aussi anticiper les nouvelles menaces si l'on veut proposer des solutions expertes.

Anticipation : BYBLOS GROUP veille et entretient des relations avec les « jeunes pousses » spécialisées dans les nouvelles technologies pour détecter de nouvelles opportunités d'outils de défense. Par exemple, c'est l'étude d'un micro très sensible (qui détecte le battement d'ailes des chauves-souris) qui a permis de développer de nouveaux équipements anti-drones malveillants. La technologie apporte de nouvelles possibilités en détection, de communication, de déplacement et de neutralisation des menaces. BYBLOS GROUP développe de nouvelles filiales sur ces nouveaux métiers, et s'adapte sans arrêt au nouveau paradigme du monde de la sécurité.

Nouvelles menaces : au-delà de la simple augmentation de la violence urbaine, ce sont aussi les effets de la nouvelle économie qui amènent une nouvelle délinquance – même si ce sont toujours les mêmes mafieux qu'autrefois, avec des méthodes différentes... Avec des chiffres éloquents : ainsi par exemple une plate-forme « dark web », démantelée en janvier dernier, avec un palmarès de quelque 500 millions de US$ hackés. Les dangers proviennent de l'espace numérique ; la réponse est elle-même numérique, adossée à de solides compétences humaines. Les clients recherchent maintenant une certaine forme de garantie de sécurité ; il n'est pas facile d'être un « tiers de confiance » dans cet environnement où même les forces de police sont peu ou mal armées.
D'où la nécessité d'avoir également une éthique de travail et une moralité inattaquables. Le CNAPS y veille par le contrôle des sociétés de sécurité et de la formation des agents, mais BYBLOS GROUP va de l'avant. Le budget consacré à la formation des agents est bien supérieur à l'enveloppe réglementaire. Actuellement sous contrat avec trois organismes paritaires de financement de formation (bientôt six), BYBLOS GROUP expérimente de nouvelles façons de travailler avec les jeunes et développe, en plus de son institut de formation d'agents intégré BLUE CONCEPT, un projet de centre de formation dédié aux managers. Sans compter sa participation très active à la création du Campus Européen de la Sécurité – qui réunit dans notre région les partenaires institutionnels, publics comme privés, et les grands donneurs d'ordre des métiers de la sécurité.

Accent sur la formation oui, mais aussi un état d'esprit d'entreprise experte et engagée moralement et socialement. Un esprit très « service public », de dévouement à une cause, la sécurité, tout en conservant sa position de pôle économique soumis aux réalités des marchés.

En termes de qualité du recrutement, c'est aussi un leitmotiv : faire venir les jeunes vers les professions de la sécurité, leur proposer une formation, un accompagnement, une évolution et une carrière. Les résultats sont au-delà des espérances. Au besoin en bousculant les rigidités : obtenir par exemple la validation CNAPS de la formation de 150 jeunes recrutés à la Réunion, en 48/72 heures au lieu d'un mois...


FOCUS : BYBLOS GROUP  

Acteur national et groupe indépendant, BYBLOS GROUP offre à ses clients des solutions globales conjuguées à une approche personnalisée et intégrée en matière de sécurité des personnes, des biens et des données, mais également dans les domaines de l’accueil et de la formation.



Assurer la sûreté relève d’une chaîne complète de métiers allant de l’ingénierie au conseil que BYBLOS GROUP maîtrise et contribue à faire progresser. BYBLOS GROUP a ainsi créé une alliance de l’Homme, de l’outil et du savoir au sein d’un dispositif unique, cohérent et évolutif, au service du client.
Cette innovation permanente dans le service est permise par la fertilisation croisée des 6 expertises du groupe : Audit & Conseil en formation, Sécurité technique/électronique, Sécurité évènementielle, Sécurité humaine, Accueil des publics et Sécurité anticipative. Architecte de la sécurité, BYBLOS GROUP propose à ses clients des solutions dédiées et sur-mesure.

BYBLOS GROUP est un des dix membres fondateurs, avec d'autre grands de la sécurité, du collectif « urgence Sécurité » qui s'engage dans la réflexion et l'action pour répondre à la crise que traverse actuellement son secteur d'activités. En pleine communion de vues avec le CNAPS ou encore le SNES et l'USP, les deux syndicats représentatifs de la profession – en cours de rapprochement par ailleurs.


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Christophe Réville 11-2018
© crédit Photo BYBLOS GROUP