mercredi 31 juillet 2019

Le point Géopolitique de ce mois de juillet

«"La Chine ne peut pas se développer isolément du monde, mais le monde a également besoin de la Chine pour la prospérité mondiale"

Xi Jinping, Président de la république populaire de Chine.
Discours pour les célébrations des 40 ans de la réforme de l'économie chinoise, le 18 décembre 2018 à Shenzhen
Le 02 juillet dernier, le 12ème « Rendez-vous de la Réflexion Stratégique » (RdVRS), organisé en partenariat avec l’IFRI, s’inscrivait dans la continuité d’une étude soutenue par le CSFRS sur les Nouvelles routes de la soie chinoises et s’intéressait plus particulièrement à leurs viabilités économique et géostratégique en 2019 et après.

Lors du 11ème RdVRS sur l’Europe face à la Transition énergétique à l’horizon 2050, les propos d’ouverture comparaient les défis de cette Transition énergétique avec ceux rencontrés lors de la reconstruction de l’Europe au sortir de la IIème Guerre Mondiale. Cette comparaison reste pertinente pour les Nouvelles routes de la soie, si ce n’est que le projet chinois dépasse de loin le domaine matériel, infrastructure, et n’a cessé de s’étendre, géographiquement et sectoriellement, avec notamment l’immatériel, le numérique ou encore les normes depuis son lancement par Xi Jinping en 2013.

A l’issue d’une séquence d’avril 2019 qui aura vu se dérouler trois sommets à la géométrie différente (sommet UE-Chine, sommet dit 16+1 entre les pays d’Europe centrale et la Chine, 2ème sommet des Routes de la soie), ce 12ème RdVRS aura souligné les évolutions majeures du projet qui, outre une extension géographique, sectorielle et institutionnelle accrue, concernent également sa viabilité économique (émergence de débats nourris) ou encore l’ambition de Pékin d’en faire le vecteur de nouveaux modèles de développement et de coopération internationale. Sur fond de renforcement des tensions sino-américaines (commerciales, technologiques, normatives…) et de durcissement de la communication de Beijing sur un projet emblématique pour Xi Jinping, se lève en particulier une controverse sur un possible « piège de la dette ». Ce piège peut non seulement affecter les pays récipiendaires de l’aide chinoise, mais également en retour et par ricochet la Chine elle-même. Le 12ème RdVRS se sera également interrogé sur la réalité et les limites de l’approche « Indo-pacifique » comme alternative géostratégique au projet chinois.

Nous vous proposerons très prochainement la vidéo intégrale de ce RdVRS. Vous pouvez d’ores et déjà apprécier les termes des défis posés en visionnant/re-visionnant le Grand Entretien avec Alice Ekman, responsable des activités « Chine » du centre Asie de l’IFRI et de l’étude sur les Nouvelles routes de la soie chinoises.

Pour la quinzaine à venir, nous vous proposons un florilège de quatre nouveaux articles de réflexion stratégique. Ces articles abordent différentes questions à l’agenda de la scène internationale et stratégique, de la détérioration de la situation sécuritaire au Burkina Faso aux défis posés pour l’intégration européennes, des dérives autoritaires dans les Balkans occidentaux, de l’incidence internationale du débat interne de la campagne pour la présidence américaine de 2020 sur un « Green New Deal » à l’intérêt de mener une véritable réflexion sur la notion de Ressource.

Rendez-vous mardi 30 juillet pour un nouvel édito de votre Agora stratégique 2.0.


Olivier Caron, Directeur de publication
Général (2S) Paul Cesari, Rédacteur en chef
LE KIOSQUE
Au programme de GeoStrategia cette semaine
Et aussi :

« Le Canard enchaîné » - mercredi 17 juillet 2019 – page 3

‘’Une présence française gênante en Libye’’

Un officier confirme qu’une centaine de commandos de la DGSE
ont parfois participé à la guerre civile.

« LA France est en Libye pour combattre le terrorisme », proclamait Jean-Yves Le Drian dans « Le Figaro », le 3 mai. Vrai – des forces spéciales françaises ont traqué des groupes djihadistes dans l’est du pays –, mais surtout faux. Dès 2014, Macron avait en effet choisi son camp. Il estimait que la France devait apporter son soutien au maréchal Haftar,« car il représente la meilleure solution pour la Libye », expliquaient alors plusieurs diplomates macronistes. D’autres rappelaient méchamment que, lors de son exil aux USA, Haftar avait été en contact avec la CIA.
         Mais l’essentiel était que, convaincus ou non, le Quai d’Orsay, le ministère des Armées et la DGSE, avec ses commandos, s’étaient vus chargés d’appliquer, avec discrétion, les directives présidentielles. Cela n’empêchait pas Emmanuel Macron de jouer en même temps les diplomates. A deux reprises, il tenta l’impossible – réconcilier le maréchal avec son adversaire, le Premier ministre Fayez al-Sarraj –, sans y parvenir. Dès lors, la suite était prévisible.
         Le 4 avril 2019, Haftar lançait une offensive vers Tripoli avec l’intention d’en chasser le gouvernement reconnu par l’ONU et par plusieurs Etats, y compris la France… Et le « double jeu » que le secrétaire général des Nations unies et le Premier ministre libyen reprochaient déjà à Macron s’est poursuive de plus belle. Sans trop de gêne au sommet de l’Etat car, parmi les fidèles soutiens du maréchal rebelle figurent trois excellents clients et amis de la France : l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l’Egypte.

Extravagant communiqué ministériel
                Mais, par malheur, le 8 juillet, le « New York Times » a révélé que les forces gouvernementales libyennes avaient découvert à Gharyan, dans une base militaire évacuée par les troupes du maréchal Haftar, quatre missiles antichar Javelin fournis à la France par les Etats-Unis. Bon gré, mal gré, Florence Parly a dû réagir, et un communiqué extravaguant de son ministère des Armées a été publié, le 10 juillet. Que ce texte, béni par la ministre, contienne une série de ros mensonges n’est guère surprenant, mais que l’on y découvre des arguments dune stupidité crasse n’est pas à l’honneur de ceux qui l’ont rendu public.
         Exemples : « Ces munitions (on n’ose pas écrire ‘’missiles » ») endommagées et hors d’usage (…) étaient temporairement (sic) stockées dans un dépôt (re-sic) en vue de leur destruction. » Tant qu’à prendre les Français, et les journalistes, pour des imbéciles, mieux vaudrait montrer un peu d’imagination. Tout est faux : ces 4 missiles (prix officiel : 175 000 dollars pièce) étaient encore emballés dans leur conteneur d’origine. Et le « dépôt » où les ont découverts  les forces gouvernementales libyennes est tout bonnement la base de Gharyan, à quelque 60 km de Tripoli, c’est-à-dire la base de départ de l’offensive du maréchal Haftar. Autre affirmation discutable : « Ces armes (que l’on vient de déclarer ‘’hors d’usage’’) n’ont pas été transférées à des forces locales. » Et voilà l’armée du maréchal qualifiée de « force locale ».
         L’histoire de ces désormais fameux missiles antichar Javelin – pouvant équiper combattants au sol, blindés et hélicoptères – mérite le détour. En 2011, Paris en avait acheté 380 aux firmes américaines Lockheed Martin et Raytheon, et une partie d’entre eux a été confiée au contingent français engagé en Afghanistan. Après son retour au pays, les missiles (non utilisés) ne regagneront pas directement la France, selon un expert militaire, mais transiteront par la Libye. Et certains – quatre, comme on vient de le constater (ou deux ou trois de plus, allez savoir ?) – sont alors remis aux membres de la DGSE qui opèrent dans le bourbier libyen.
         Conformément à la volonté élyséenne, ces commandos sont aujourd’hui une centaine à « coopérer » avec l’armée du maréchal Haftar, admettent plusieurs diplomates et officiers. Et les missiles qui ont été oubliés – désinvolture ou faute professionnelle ? – dans une base rebelle, valent à Macron les reproches véhéments de l’ONU et du Premier ministre libyen.
         Il ne lui suffisait donc pas d’être accusé d’avoir vendu, comme ses prédécesseurs, des armes françaises qui font merveille au Yémen ?
Claude Angeli



Et encore :

Le numéro d'été « La Méditerranée stratégique : laboratoire de la mondialisation » vient de paraître.
À l'occasion du Salon du Bourget, découvrez le Cahier de la RDN « L’Air et l’Espace, enjeux de souveraineté et de liberté d’action de la France » (en téléchargement libre) ou .
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L'équipe de la RDN
contact@defnat.com 

mardi 30 juillet 2019

Dans la tête des djihadistes

LE MEDIA DIGITAL DÉDIÉ AU SECTEUR DE LA SÉCURITÉ PRIVÉE
FENECH SECURITY TALK
Dans la tête des djihadistes
Invités : Julien Dufour et Guillaume Denoix de Saint Marc

Les djihadistes, animés par une nouvelle idéologie, opèrent un basculement intellectuel pour verser dans le terrorisme, estiment Julien Dufour, commissaire de police, professeur de criminologie au CNAM, et Guillaume Denoix de Saint-Marc, fondateur de l’Association française des victimes du terrorisme. Comment éviter l’irréparable ?, se demandent les deux auteurs d’ouvrages sur ce sujet. Ils suggèrent un dialogue entre les sympathisants du terrorisme et des victimes, y compris en effectuant des interventions en milieu pénitentiaire. Cela nécessite une enquête individuelle sur chacun des parcours. Pour déconstruire leur édifice, l’important est de ne pas diffuser un message de haine, mais de les convaincre par l’intelligence et l’éducation, soulignent-ils.

Animé par Georges Fenech

Une émission Agora Médias
Editeur pour Agora Médias : Michaël Lejard
Rédacteur en chef : Patrick Haas
Voir l'émission

Et aussi (source :revue ne ligne de PREVENTICA) :

COMMENT FAIRE FACE AUX PROBLÈMES DE RADICALISATION EN ENTREPRISE ?

Patrick ESPAGNOL, Ex-directeur sécurité de EDF - Préfet Honoraire
La radicalisation est un phénomène ancien mais ce phénomène en milieu professionnel est une problématique récente. Comment prévenir les préjudices que peuvent créer ces comportements ?
Ce nouveau défi soulève de nombreuses questions pour les entreprises.

lundi 29 juillet 2019

Lettre d'information du Chef d'état-major de l'armée de Terre


Le Pôle rayonnement de l'armée de Terre a le plaisir de vous adresser " Au contact " n° 43, dernière lettre d'information du général d'armée Jean-Pierre Bosser qui quittera le service actif le 30 juillet prochain.
Pour afficher la lettre, cliquez ici.

Cliquer pour afficher la lettre du CEMAT
Pôle rayonnement de l'armée de Terre
Centre de doctrine et d'enseignement du commandement
École militaire - 1, place Joffre - 75007 Paris - 01.44.42.57.95

dimanche 28 juillet 2019

La ministre des Armées présente la stratégie spatiale de défense


Florence Parly, ministre des Armées, s'est rendue jeudi 25 juillet 2019 au Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), situé sur la Base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun. Accompagnée de Joël Barre, Délégué général pour l’armement (DGA) et du général d'armée aérienne Philippe Lavigne, Chef d’état-major de l’armée de l’Air (CEMAA), elle a présenté la stratégie spatiale de défense française, à la suite de l’annonce de la création d’un commandement de l’espace par le Président de la République, le 13 juillet dernier.

Florence Parly lors de son intervention sur BA 942

La ministre l'a rappelé lors de son discours, l'espace est « la dernière frontière que nous devons franchir, le dernier domaine à investir » et alors que « nos alliés et nos adversaires militarisent l'espace » et qu' « à cette arsenalisation rampantes, s'ajoutent les risques liés à la démocratisation de l'accès à l'espace - le New Space - [...] nous devons agir » car « c'est de notre indépendance qu'il s'agit, de notre liberté d'appréciation, d'accès et d'action dans l'espace qui est en jeu » .

C'est la raison pour laquelle le Président de la République a souhaité que la France se dote d'une véritable stratégie spatiale, tel qu'il l'a réaffirmé dans son discours du 13 juillet 2019. Lors de son allocution à Lyon, ce jeudi 25 juillet, la ministre a présenté, les axes de notre nouvelle stratégie spatiale.

Plusieurs axes constituent l’armature de cette nouvelle stratégie :

1. Un nouveau commandement de l'espace sera créé le 1er septembre.
Il succédera au Commandement interarmées de l'espace (CIE) et sera placé sous l'autorité de l'armée de l'Air. Doté d'une équipe de 220 personnes, qui montera en puissance sur la durée de la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, le commandement de l'espace sera chargé de rédiger une doctrine des opérations dans l'espace et de mettre en œuvre les capacités spatiales de défense. Depuis Toulouse, centre opérationnel du Centre National d’Etudes Spatiales, il aura également pour rôle de fédérer et coordonner tous les moyens consacrés au domaine spatial de défense. C'est également là-bas, que sera basé le centre opérationnel du commandement de l'espace. Cette localisation devra permettre de « développer les synergies : avec acteurs privés et le CNES ». À terme, le centre conduira l'ensemble des opérations spatiales sous les ordres du chef d'état-major des armées et en lien avec le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO).

C'est également à Toulouse, qu'un campus spatial sera constitué autour du centre des opérations, un Space Lab - laboratoire innovant du spatial de défense en collaboration avec la DGA et le CNES. Sera également créée en France une Académie de l'espace pour « fédérer toutes les formations du ministère et susciter les vocations et favoriser les carrières spatiales ».

2. Évolution du cadre juridique
A l'heure où l'espace devient un enjeu de sécurité nationale, la loi doit évoluer et intégrer la spécificité des opérations spatiales militaires. Ainsi, un avant-projet de loi destiné à modifier le cadre juridique posé par la loi du 3 juin 2008 relative aux opérations spatiales sera proposé d'ici la fin d'année 2019, guidé par deux principes : libérer nos armées et protéger nos capacités. Pour cela, le ministère des Armées assumera la fonction d'opérateur spatial, afin d'avoir une autonomie d'action pour protéger pleinement nos intérêts de défense et ceux de la nation.

3. Renouvellement des capacités
Si la ministre a rappelé que « nous ne sommes en aucun cas engagés dans une course aux armements », l'espace est, cependant, un nouveau front à défendre. C’est à ce titre, que les capacités de défense spatiales de la France doivent être perfectionnées et renouvelées. Florence Parly a annoncé le lancement d'un nouveau programme d'armement nommé « Maîtrise de l'Espace» qui intégrera deux volets: la surveillance et la défense active. Sur la durée de cette LPM, cet effort va représenter 700 millions d'euros supplémentaires, en complément des 3.6 milliards d'euros déjà prévus pour le renouvellement complet des capacités satellitaires.



Le Centre Opérationnel de Surveillance Militaire des Objets Spatiaux
Le centre COSMOS a été visité ce 25 juillet par la ministre des armées, la presse autorisée pour la première fois à pénétrer dans ce sanctuaire sécurité, de la Base aérienne de Lyon Mont-Verdun.

COSMOS, dans son activité reprends les missions de la division surveillance de l’espace (DSE). Le COSMOS est donc en charge de l’établissement et de l’exploitation de la situation spatiale au profit des opérations aériennes. Il vient donc en appui des forces pour le rythme des opérations, la précision et l’efficacité des missions avec l’intégration de moyens tels que la veille spatiale, la détection, l'analyse et l'orientation des capteurs.
Ecrans dans le centre COSMOS (les écrans étaient autorisés à la prise de vue, affichant infos non classifiées)

Par ailleurs, il concourt à la protection des populations face aux rentrées atmosphériques à risques (RAR) en développant une capacité d’anticipation des événements spatiaux majeurs. Enfin, il offre ses services à la communauté spatiale internationale et au secteur privé.

Pour répondre à ces missions, le CDAOA dispose d’une capacité nationale de détection et de suivi des gros objets en orbite basse (entre 400 km et 1000 km) grâce au radar GRAVES. Cette capacité est complétée par les radars SATAM qui permettent d’affiner la trajectoire des objets détectés par GRAVES. Officiellement la question des Phénomènes aérospatiaux non identifiés (ovnis) n’est pas prise en compte. Officieusement il peut bien entendu y avoir des signalements. Rappelons que les PANs sont étudiés au sein du Centre spatial de Toulouse, au sein des services du GEIPAN et que ce dernier est en relation logique, officielle et affichée, via le CNES, avec COSMOS. Les ovnis une affaire purement militaire ? Affaire à suivre.



À gauche : général d’armée aérienne Philippe Lavigne, Chef d’état-major de l’Armée de l’air, À droite : colonel Arnaud Bourguignon, commandant la base aérienne 942 Lyon Mont-Verdun. Au centre Florence Parly.

Jean-Pierre TROADEC

Clichés et vidéo JP Troadec

samedi 27 juillet 2019

Le point sur l'actualité de l'Intelligence économique.

 
 
 
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Haine en ligne : l'Assemblée adopte la loi Avia
 
 
Mardi, l’Assemblée nationale a adopté – par 434 voix pour, 33 contre et 69 abstentions – la proposition de loi « visant à lutter contre les contenus haineux sur Internet ». Annoncé en février par Emmanuel Macron, porté par la députée LREM de la 8ème circonscription de Paris Laëtitia Avia, le texte entend imposer de nouvelles obligations aux grandes plateformes en matière de retrait de contenus illégaux. Et suscite nombre d’inquiétudes, notamment dans la société civile.
Quelques jours après son dépôt à l’Assemblée, fin mars, le Conseil national du numérique (CNNum) avait rendu un avis largement critique, s’inquiétant notamment du fait qu’aucune sanction ne soit prévue contre les plateformes en cas de censure abusive, et pointant la délégation, de plus en plus poussée, à des acteurs privés d’arbitrage en matière de liberté d’expression traditionnellement dévolus à la puissance publique.
 
 
 
 
 
CETTE SEMAINE SUR LE PORTAIL DE L'IE
 
 
 
GUERRE ÉCONOMIQUE
 
 
 
« Guerre économique : Arnaud Montebourg entendu par les Sénateurs »
Par V. Maricourt,
Le 11/07/2019
 
 
INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE
 
 
 
« Entrée de Raise au capital d’Avisa Partners pour construire l’un des leaders européens de l'IE »
Par Portail de l'IE,
Le 04/07/2019
 
 
 
 
REVUE DE PRESSE
 
 
 
SANCTION
 
 
 
« Amende record mais indolore pour Facebook »
Sur Le Monde, Le 13/07/2019
 

5G
 
 
 
« Guerre commerciale, 5G, marché français : le président de Huawei calme le jeu »
Sur Les Échos, Le 12/07/2019
 


GÉOPOLITIQUE
 
 
 
« Tokyo fait trembler le monde de la high-tech avec ses représailles contre Séoul »
Sur Les Échos, Le 11/07/2019
 
 

jeudi 25 juillet 2019

Devoir de mémoire : voir, lire, (re)découvrir





Et voir aussi :

La revue "Les chemins de la mémoire"

  •    
"Les chemins de la mémoire est l'un des outils de diffusion de la politique de mémoire et de valorisation du patrimoine historique et mémoriel.
Les chemins de la mémoire n° 242
La revue Les chemins de la mémoire est disponible dans les bibliothèques et les centres de documentation et d’information (CDI) des établissements scolaires. Elle propose des articles historiques en lien avec l'actualité mémorielle et fait appel à des historiens ou à des spécialistes reconnus dans leurs domaines respectifs.
Chaque numéro présente une sélection d’ouvrages, d’expositions ou de conférences et présente des actions de mémoire destinées aux collégiens et lycéens. Complémentaire du site Internet "Chemins de mémoire", la revue peut également être consultée en version dématérialisée.

Pour en savoir plus :

Revue en ligne : www.cheminsdememoire.gouv.fr