dimanche 29 octobre 2017

BlendWebMix : à Lyon, le gratin du web francophone

Pour la 5e année consécutive, BlendWebMix s'est tenu à Lyon les jeudi 26 et vendredi 27 octobre prochains.
L’événement, organisé par et pour les professionnels d'internet, réunissait quelque 1 800 pros du net pour plus de 100 conférences et 50 ateliers, conçus par 4 comités éditoriaux : webmarketing, design, technologie et société. Durant 2 jours, des professionnels reconnus décryptaient les sujets clés du monde numérique sans lequel, dit-on, le monde de demain n'existera pas.

Blend Web Mix, comme son nom l'indique (par deux fois), ce n'est pas une conférence classique mais un mélange harmonieux d'indépendants, de salariés, de PME, de start-ups, de pré-ados, d'étudiants,  de designers, de co-workers, de développeurs, de chercheurs (c'est co-organisé par l'Université de Lyon). Tout ce beau monde au vocabulaire parfois abscons réseaute entre deux conférences ou présentations d'applications internet et l'inévitable concours de start-ups. Avec un peu de musique, de performances artistiques et de hamburgers distribués par des camions-restaurants (dire food-trucks) sédentarisés pour l'occasion. Sans compter un barbier, une tatoueuse et une masseuse en libre service. Bien secoué au shaker, n'oubliez pas l'olive verte. C'est dire si l'ambiance était décapante.

(Denis BOURDON, APRIL-sponsor,  Jean-Louis BRUNET-DG et Gregory PALAYER-PDT, la Cuisine du Web)

Une formule à succès - les participants s'acquittent d'un billet d'entrée conséquent , et reviennent, c'est un signe - qui a ravi les aficionados du web. Un évènement qui, après cinq années de montée en puissance, va se révolutionner pour adopter un format encore plus innovant, dixit Gregory Palayer (président, la Cuisine du Web, organisateur-fondateur, à droite sur le cliché) - on en saura plus en 2018.

Christophe Réville
NdlR : Un seul regret, la préoccupation de sécurité sur internet n'est pas la première des exposants et intervenants, c'est le moins qu'on puisse dire d'après nos sondages (non représentatifs cependant, on a pas pu interviewer tout le monde).

Police : commémorations à venir

Les commémorations sont programmées comme suit :
  • 3 novembre 2017, 11 h 30 (à partir de 11 h) 36e anniversaire de la mort du lieutenant de police Guy Hubert, square capitaine Billon, Lyon 6e.
  • 10 novembre 2017,  11 h, cérémonie devant le monument aux morts de Loyasse,
La cérémonie à LOYASSE a été avancée du Vendredi 10 Novembre 2017 à 11 h 00 au
 
Jeudi 9 Novembre 2017 à 15 h 00.
 
 
Elle sera présidée par Monsieur Stéphane BOUILLON Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
  • 12 novembre, 10 h, messe du Souvenir, en la paroisse Saint-Bonaventure à Lyon 2e.
Renseignements : Michel Salager
Président de la Société Lyonnaise d'Histoire de la Police

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samedi 28 octobre 2017

Lutte contre l'espionnage économique

IMAGE : Logo de l' Association des entreprises partenaires de la Défense

Le dispositif de protection du patrimoine scientifique et technique de la nation (PPST) : un outil de lutte contre l’espionnage économique particulièrement adapté aux PME qui travaillent avec la Défense


Dans un contexte de concurrence exacerbée, l’espionnage économique est un sujet central, mais souvent mal appréhendé par les PME technologiques.

protection patrimoineTrès impliquée dans des actions de sensibilisation, l’Association des entreprises partenaires de la Défense a souhaité mettre à la disposition du monde économique, et notamment des PME qui travaillent avec la Défense, une synthèse volontairement très pratique sur le dispositif de protection du patrimoine scientifique et technique de la nation (PPST).

Géré par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) ce dispositif à la fois simple et puissant s’appuie sur la création de zones à régime restrictif dont l’accès est réglementé, ainsi que sur la mise en place d’une politique de sécurité des systèmes d’information basée sur les préconisations de l’ANSSI.

Pour télécharger la Fiche Entreprises Défense (FED) présentant ce dispositif :

Une vente de timbres au profit du Bleuet de France



Dans le cadre des cérémonies du 11 novembre,
Notre camarade Alain Devornique mets en vente des souvenirs philatéliques au profit des anciens combattants :

  • Souvenir General De Gaulle : 3 €
  • Souvenir Marechal DE LATTRE : 3€
  • Souvenir Marechal LECLERC : 3€
  • Souvenir 14/18                           : 3 €
  • La bande de 5 timbres neufs anniversaire mort du général De Gaulle 5 €

Pour toute commande de 10 € un timbre neuf de l’appel du 18 juin offert

Rajouter 1 € pour les frais de port.

Chèques libellé au Bleuet de France à adresser à :
ALAIN DEVORNIQUE, Directeur de cabinet
Mairie du 8e arr. , 12 avenue Jean Mermoz 69008 Lyon 8e
Tel : 04 72 78 33 05
Un outil formidable : le Laser MégaJoule

C’est devant une audience de plus de 200 étudiants en classes préparatoires de CPE, et une dizaine d’auditeurs IHEDN de notre association régionale, que M. Jean LAJZEROWICZ, physicien et responsable de la communication du centre CEA de Bordeaux, a prononcé une conférence dans le cadre de nos « Tables d’hôtes » sur le laser mégajoule mardi 17 octobre, invité par Jean-Christophe TISSERAND, responsable du Trinôme académique de l’académie de Lyon.



En résumé, le laser Mégajoule (LMJ), implanté près de Bordeaux, est un grand instrument de recherche conçu pour chauffer et étudier la matière dans des conditions extrêmes de température et de pression.
Les états atteints par la matière, les plasmas chauds et denses, sont ceux que l’on retrouve au cœur des étoiles ou lors du fonctionnement des armes thermonucléaires. Le LMJ permet ainsi de valider des modèles physiques utilisés pour les démonstrations de performance et de sûreté des armes de la dissuasion nucléaire française.
Associé au laser PETAL (PETawatt Aquitaine Laser), il est également au service de la recherche académique dans les domaines des sciences de l’univers, de la santé, de l’énergie….
Le LMJ a été mis en service fin 2014 avec la réalisation d’une campagne d’expérience de physique des armes utilisant ses premiers faisceaux.
Le LMJ est indispensable pour s’assurer que les physiciens de la DAM(*), qui ont en charge la garantie de la sûreté et de la fiabilité des armes nucléaires, aient le haut niveau de compétence requis. Ils doivent être capables de :
  • Concevoir une expérience pertinente permettant de valider une modélisation physique élémentaire,
  • Définir le domaine de validité d’un modèle pour en vérifier les limites par comparaison entre prédiction et résultat expérimental,
  • Concevoir des expériences plus complexes, mettant en jeu un enchaînement de phénomènes de physique,
  • Faire la démonstration de leur capacité à garantir.
Plus d’infos sur http://www-lmj.cea.fr/


(*)Direction des applications militaires du CEA

jeudi 26 octobre 2017

Les services d’incendie et de secours : la réponse opérationnelle, du quotidien à la menace terroriste



Journée d’information et de sensibilisation annuelle : 
Les services d’incendie et de secours : la réponse opérationnelle, du quotidien à la menace terroriste
Focus : le nouveau métier des sapeurs pompiers face au terrorisme, 
qui travaillent maintenant de plus en plus en partenariat avec les forces de l'ordre.

toute la journée du mardi 7 novembre 2017


Cette année, le métier des sapeurs-pompiers, en pleine évolution, sera mis en exergue.
Nous sommes conviés sur leur site d'entrainement et de formation : 
Groupement formation. Ecole départementale et métropolitaine  
13-15 avenue de l'Europe 69800 Saint Priest (PLAN).

Le déroulement de cette rencontre sera conforme au programme ci-dessous.


8h30-9h00 : Accueil café.
9h00-10h30 : Intervention du contrôleur général Delaigue, directeur du SDMIS ou de son adjoint le colonel Kaiser dans l’amphithéâtre de l’école départementale et métropolitaine.   
  Organisation de la sécurité civile en France du niveau national au niveau départemental.
  Organisation des SDIS et du SDMIS.
  Opérations de secours : "du quotidien à l’exceptionnel "
10h30-12h00 : Démonstration risques courants : maison à feux et aire urbaine + poste de commandement.
12h30-13h15 : Déjeuner sur place à la charge des auditeurs. 
Le repas est au tarif de 13€, chèque, CB, et espèces acceptés. A noter que le restaurant ne rend pas la monnaie. 


13h30-15h00 : Démonstration : réponses aux attentats conventionnels et NRBC-E. 
15h00-16h00 : Visites du groupement logistique et de la caserne de Saint Priest.

Merci de privilégier le covoiturage (l'indiquer lors de l'inscription, case "commentaires).
Parking : 30 places sur le site pour les premiers arrivés, parking P4 de l'université Lyon 2 site de Parilly.
Transports en commun : tram T2, direction St Priest Bel Air, descendre à l'arrêt "Europe-université".


Inscription obligatoire : cliquer ici.


Cordialement,
Christian GRANIER
IHEDN-RL chargé des conférences - comité 2017conferences@ihedn-rl-ar14.org


mercredi 25 octobre 2017

Une convention entre la FFTir et la Gendarmerie Nationale



Depuis le 6 septembre 2017 la Fédération Française de Tir a signé une convention avec la Gendarmerie Nationale. Elle permet aux militaires de la Gendarmerie Nationale de s’entraîner au tir dans les structures des clubs affiliés à la Fédération Française de Tir.



Les militaires de la Gendarmerie licenciés à la Fédération Française de Tir peuvent, compte tenu de cette convention, utiliser leurs armes de service dans vos installations, dans le respect du règlement intérieur de votre club de tir.
Si le militaire est en déplacement, il peut être accueilli sur un stand FFTir durant cette période selon les possibilités.

Ici, le texte intégral de la convention.

mardi 24 octobre 2017

Histoire des gendarmes, de la maréchaussée à nos jours

(Un ouvrage paru à Paris, Nouveau Monde éditions, « Poche Histoire », 2016, 448 p.)

Les multiples visges du « soldat de la loi », de la prévôté médiévale aux experts de « Section de recherches »

1La chronique judiciaire récente, des derniers rebondissements de l’affaire Grégory à l’enquête sur la disparition d’une petite Maëlys, met en lumière les missions de police judiciaire de la gendarmerie nationale et sa capacité à utiliser au cours de ses enquêtes les technologies les plus sophistiquées, compétence et aptitude souvent mal connues des Français. Pourtant, le public dispose aujourd’hui des outils nécessaires à une meilleure compréhension de cette institution qu’est la gendarmerie. Il faut souligner, à ce titre, la parution de l’Histoire des gendarmes, de la maréchaussée à nos jours. Dirigée par Jean-Noël Luc, cette belle synthèse collective est le fruit du travail de treize chercheurs réunis au sein d’un atelier ouvert en Sorbonne voici une quinzaine d’années.
2Loin de vouloir formuler une histoire institutionnelle, « par le haut », les auteurs, universitaires et chercheurs, ont marqué leur volonté de produire une histoire incarnée des gendarmes, au plus près de leur sociologie, de leurs missions, de leurs conditions de travail – une histoire, en somme, « par le bas ». Pour restituer les destinées de ces « soldats de la loi » les auteurs ont convoqué les objets et démarches de multiples champs historiographiques : histoire des systèmes policiers et des forces armées, histoire du renseignement, histoire coloniale, histoire sociale et culturelle, histoire institutionnelle et administrative. Cette diversité des champs explorés, permettant la multiplication des angles de questionnement et des outils d’analyse, fait tout l’intérêt et le prix de cet ouvrage. Ainsi, les évolutions de la gendarmerie depuis la dernière décennie du XXsiècle sont analysées en considérant à la fois les mutations du corps lui-même – rattachement au ministère de l’Intérieur en 2009, développement des protestations relatives aux conditions de vie et de travail et évolution sociologique des personnels – et l’évolution de ses missions, marquée par le contexte de la lutte anti-terroriste.
3Afin de proposer au lecteur un panorama complet de leur objet d’étude, les auteurs ont opté en faveur d’une triple exploration du monde gendarmique français : chronologique, thématique – centrée sur les quatre principales missions du corps – et culturelle. Si la distinction entre une approche chronologique et une approche thématique peut paraître logique, le traitement autonome de la dimension culturelle du sujet met particulièrement en valeur une des dimensions les plus novatrices de l’histoire de ces agents si particuliers de l’État, à la croisée des mondes militaire et policier. La mise en évidence et l’analyse des représentations du gendarme véhiculées dans la littérature – BD comprise –, le cinéma et les séries télévisées est par ailleurs une des réussites de cet ouvrage. Plutôt que de résumer l’intégralité de l’ouvrage en en suivant la progression, nous mettrons ici l’accent sur trois dimensions essentielles de l’histoire de la gendarmerie.

Des hommes de la maréchaussée aux gendarmes : aux origines d’une figure familière de la société française

4Un des points essentiels sur lesquels l’ouvrage met l’accent est la construction dans le temps historique d’un corps et d’un modèle gendarmiques. En effet, cet enrichissement des compétences des gendarmes accompagne le développement de l’État, de la monarchie tardo-médiévale à l’ère républicaine. Comme le rappelle l’emploi courant, de nos jours, du terme « maréchaussée » pour désigner les gendarmes, la gendarmerie nationale est l’héritière d’un corps d’Ancien Régime. Troupe soldée sous les ordres des prévôts des maréchaux de France instituée au début de la Guerre de Cent Ans, la maréchaussée avait pour mission première de réguler et de réduire les perturbations engendrées par le déplacement et le stationnement de milliers de combattants de l’ost royal, puis des compagnies d’ordonnances. Étaient donc de son ressort la police et la justice dans et autour des camps militaires, mais aussi la protection des populations civiles contre les routiers et autres écorcheurs, soldats débandés vivant sur le pays. Les missions la maréchaussée s’étendent cependant rapidement à l’aube des temps modernes. Si la prévôté – entendue au sens de police militaire – demeure parmi ses missions, François Ier lui confie dès 1536 la répression de la délinquance dans les campagnes et la surveillance des axes de communication.
5Organisée selon un maillage territorial uniforme dans l’ensemble du royaume depuis le début du xviiie siècle, la maréchaussée est progressivement mise sur un pied militaire dans la seconde moitié de ce même siècle grâce au recrutement de ses membres parmi les vétérans de la troupe, qui conforte son prestige et son autorité. Le quotidien des cavaliers de la maréchaussée alterne alors entre « service ordinaire » consistant à parcourir le territoire confié à la surveillance de la brigade, surveiller ses routes et carrefours, ses foires et marchés, et « service extraordinaire » au service d’une autorité judiciaire, notamment les transfèrements de détenus. La Révolution transforme la maréchaussée royale en gendarmerie nationale, dont le réseau des brigades commence à se densifier, jusqu’à atteindre un minimum d’un poste par canton à partir de 1850. Ainsi, l’époque moderne représente bien le moment fondateur de la gendarmerie, par bien des aspects : polyvalence des missions centrées sur le maintien de l’ordre, esquisse d’un maillage territorial dense et uniforme, statut militaire.

La guerre des polices n’a pas eu lieu

6C’est également à l’époque moderne que la maréchaussée prend place dans un système policier dont elle est une composante parmi d’autres. Les gendarmes sont dès cette époque chargés de réaliser des enquêtes « officieuses » à la demande des magistrats, investissant ainsi des fonctions de police judiciaire. Mais à partir du second XIXe siècle, les pouvoirs publics confient toujours davantage aux policiers de la Sûreté nationale les missions de police judiciaire. La compétence territoriale respective des forces de police et de gendarmerie devient alors un sujet de frictions à plusieurs reprises au cours de l’époque contemporaine. Ainsi, les commissaires cantonaux, institués par le ministère de la Police générale sous le Second Empire en vue de surveiller étroitement les populations rurales, empiètent nécessairement sur les brisées des gendarmes. Les brigades de police mobile, créées en 1908 par Georges Clemenceau et appelées ultérieurement « brigades du Tigre », sont spécialement chargées d’enquêter sur les crimes et font figure, aux yeux de l’opinion, de spécialistes de l’enquête judiciaire étayée par des moyens scientifiques et techniques de haut niveau.
7Pourtant, malgré ces multiples occasions de tensions, les auteurs de l’ouvrage soulignent une tendance longue à la coopération entre policiers et gendarmes, loin de l’image caricaturale que certaines fictions – L’Enquête corse, de Pétillon – ont pu ancrer dans l’imaginaire populaire. Ainsi, les relations entre brigades de police mobile régionales et brigades de gendarmerie départementales semblent avoir été, sur le terrain, relativement harmonieuses, du fait de la complémentarité des missions : les policiers ont besoin des renseignements recueillis par les gendarmes au contact quotidien des populations ; les gendarmes, sédentaires, ne peuvent conduire les enquêtes relatives aux crimes et délits dépassant de plus en plus souvent le cadre géographique de leur compétence. Entre les deux guerres mondiales, gendarmerie et services policiers collaborent plus qu’ils ne s’affrontent. D’une part, les gendarmes – ou du moins certains d’entre eux – donnent la priorité au développement des compétences en matière de police judiciaire, dans le cadre d’une coopération avec les services policiers. D’autre part, la surveillance de populations immigrées – travailleurs et réfugiés politiques – en nombre croissant est effectuée en étroite collaboration avec les services du ministère de l’Intérieur.
8La multiplication récente des offices centraux de police judiciaire entraîne également une répartition des attributions entre les deux grandes forces publiques de l’État valorisant la complémentarité des méthodes et des expériences. À la gendarmerie, qui consacre aujourd’hui plus de 40 % de son activité à des missions de police judiciaire, échoit ainsi la lutte contre le travail illégal, la délinquance itinérante et environnementale, ainsi que les enquêtes en matière de crimes de guerre et contre l’humanité. La distanciation croissante entre la gendarmerie et le monde de la Défense, en particulier depuis le placement de la première sous l’autorité du ministre de l’Intérieur, et la nécessité pour l’État de réaffirmer sa légitimité en matière de sécurité publique face aux polices municipales et aux agences de sécurité privée, constituent des facteurs favorables à la poursuite du rapprochement entre les deux corps.

Du service de l’État à la protection de la population

9Cependant, en dépit de ce rapprochement récent, institutionnel et fonctionnel, avec le policier, le gendarme demeure dépositaire d’une identité propre, que le présent ouvrage met très bien en valeur à travers une approche d’histoire sociale et culturelle soulignant les évolutions des rapports entre gendarmes et populations. Si la maréchaussée était globalement appréciée des populations en quête de sécurité à la fin de l’époque moderne, son image évolue avec la Révolution et l’Empire. Employés, de 1792 à la Monarchie de Juillet et conjointement avec les troupes de ligne pour mater les révoltes royalistes de l’Ouest, les gendarmes font figure d’organe de répression au service de l’État, notamment lorsqu’ils traquent sous l’Empire déserteurs et réfractaires. Zola, dans La Fortune des Rougon, campe le gendarme, au service du nouveau pouvoir napoléonien, en incarnation de la violence d’État et de la vengeance personnelle. Au xixe siècle, s’épanouit l’image du gendarme dont la bêtise et le manque d’instruction n’ont d’égales que la discipline bornée et l’arrogance. Face à cela, les gendarmes accentuent la dimension protectrice de leur mission, se rapprochant des populations, par les échanges quotidiens ou les mariages, mais aussi en développant à la fin du XIXe siècle un souci nouveau du service public. À cette époque, à l’heure de la conscription et de l’alphabétisation généralisées, la figure de l’ancien soldat instruit n’impressionne plus guère. Dans le contexte de crise sécuritaire de la Belle Époque, cette banalisation de la figure du gendarme, ridiculisée par Caran d’Ache, attire sur l’arme les foudres de l’opinion publique et de la grande presse, qui taxe les gendarmes d’incapacité à protéger leurs concitoyens.
10L’image d’agent de la répression aveugle resurgit cependant brutalement à partir de la Première Guerre mondiale. En charge de la recherche des déserteurs et des réfractaires, les gendarmes assurent également le maintien de l’ordre lors des exécutions capitales effectuées sur décisions des tribunaux militaires, sans pour autant participer eux-mêmes aux exécutions. Ils deviennent alors aux yeux des conscrits, et de façon abusive, des « fusilleurs ». Cette réputation est renforcée par la participation de nombreux officiers de gendarmerie à la justice militaire, que ce soit en tant que magistrats, commissaires rapporteurs, jurés, ou, plus rarement, avocats. La création en 1926 de la Garde républicaine mobile, dont le personnel est essentiellement issu des « sections de gendarmerie prévôtales » chargées à partir de 1917 de réprimer les mutineries, puis les mouvements sociaux, et de prévenir les grèves, ainsi que la contribution durable des gendarmes territoriaux à la surveillance de l’extrême-gauche renforcent cette image noire du gendarme outil de la répression des syndicalistes et des communistes par l’État au service des classes dirigeantes. Dans un contexte très différent, la gendarmerie subit également les foudres de la population européenne en Algérie à partir de 1959, quand, devant le développement de la dissidence au sein des forces armées et face au développement de l’OAS, la gendarmerie demeure légaliste malgré quelques tiraillements et lutte avec efficacité contre l’action subversive de certains partisans de l’Algérie française.
11Cependant, l’on ne doit pas se méprendre sur la portée de ces images négatives du gendarme, pérennisées aujourd’hui dans certaines franges de la société et réactivées, par exemple, à l’occasion de la mort de Rémi Fraisse en 2014.
12Globalement, l’image du gendarme bonhomme et proche des habitants, apparaissant déjà dans les romans pittoresques de George Sand, se diffuse progressivement dans la majorité de la population, en particulier dans certaines régions, dès la fin du XIXe siècle. Il faut ajouter qu’à partir de 1945, remise en cause dans sa légitimité en raison de son action au service du régime de Vichy, la gendarmerie développe de multiples actions de communication en vue d’améliorer la perception de l’institution par la population. De façon très classique, l’institution produit affiches et bandes dessinées et participe à de nombreuses manifestations de prestige. Les multiples missions de sauvetage en milieu difficile et d’assistance aux populations en détresse sont, en particulier, au cœur des messages délivrés par l’institution à partir des années 1950. Plus récemment, la gendarmerie a collaboré étroitement à la réalisation d’un film valorisant l’action du GIGN aboutissant à la libération des otages sur l’aéroport de Marignane en 1994. La série télévisée Une femme d’honneur, diffusée de 1996 à 2003 et qui rencontra un succès durable, a permis à la gendarmerie de valoriser à la fois ses missions et son savoir-faire en matière de police judiciaire et la féminisation progressive – quoique tardive – de l’arme.
13Les copieuses annexes de l’ouvrage en font un véritable instrument de travail. À titre d’exemples, on citera l’organigramme complexe du corps sous Vichy ou – information inédite – les effectifs et les proportions de ses grandes composantes à plusieurs dates-clés entre le début du XIXe siècle et les années 2010. La chronologie, à partir du XIVe siècle, est complétée par une chronique détaillée des principaux événements concernant les missions, notamment en matière de sécurité publique, et les personnels de l’arme. Enfin, une bibliographie commentée de cent quarante titres permet au lecteur, novice ou non, de repérer des pistes d’information complémentaires. Elle donne également un bel aperçu de la richesse, mais aussi des creux, de cet objet en construction qu’est l’historiographie de la gendarmerie et des gendarmes. On l’aura compris : le format – livre de poche – renvoie davantage à un souci d’accessibilité qu’à un manque d’ambition intellectuelle et éditoriale, et ce n’est pas le moindre des mérites de cette Histoire des gendarmes que de proposer à un large public une vision renouvelée du destin de ces militaires particuliers, à l’interface entre l’État et la société.Haut de page

Auteur

Simon Catros

Simon Catros, professeur agrégé, enseigne l’histoire et la géographie à l’ESPE de Paris (université Paris-Sorbonne). Il est docteur en histoire de l’Europe et des relations internationales et membre associé de l’UMR SIRICE (8138)

Référence électronique : 

Simon Catros, « Jean-Noël Luc (dir.), Histoire des gendarmes, de la maréchaussée à nos jours », Criminocorpus [En ligne], 2017, mis en ligne le 29 septembre 2017, consulté le 18 octobre 2017. URL : http://criminocorpus.revues.org/3578

dimanche 22 octobre 2017

Rentrée de l'ASAF


Réunion conviviale autour d’un verre de l’amitié
le lundi 23 octobre 2017  à partir de 18H30
à l’Hôtel le Lumière

Nous en profiterons pour définir nos objectifs pour les 9 prochains mois et recueillir, vos suggestions  et vos avis sur les différents événements survenus depuis notre rencontre de juin dernier.
Pour vous accueillir dans les meilleures conditions, pourriez-vous me faire savoir si vous participerez à cette soirée (par mail ici). Vous pouvez vous également vous faire accompagner par des amis intéressés par nos objectifs et susceptibles de participer à leur réalisation. Votre présence constituera un encouragement pour notre petite équipe d’animation.
Chers amis, je serais très heureux si vous pouvez vous libérez à cette occasion et je vous prie de croire à l’assurance de mon dévouement et à mes sentiments les meilleurs.
Bien cordialement
Colonel(er-air) Roland MINODIER

RENAULT TRUCKS Defense, expert du maintien en condition opérationnelle (MCO)

Présent au Forum Entreprises Défenses (FED) les 18 et 19 octobre 2017, le Groupe RENAULT TRUCKS Defense a présenté son offre de formation, ses lunettes connectées et ses capacités de e-soutien, ainsi que son VAB Ultima, son VBL Ultima et son VLTP NP.

RENAULT TRUCKS Defense conçoit et fabrique des gammes complètes de systèmes destinés aux forces de défense et de sécurité, leur permettant d’intervenir sur tous types de terrains et sur tous types de théâtres.
Les utilisateurs de ces véhicules demeurent au cœur des préoccupations du Groupe. RENAULT TRUCKS Defense propose de les accompagner dans la maîtrise de ces systèmes à travers des formations dans deux grands domaines – la conduite et la maintenance – grâce à des outils de e-learning, des simulateurs de formation, ou encore des tablettes tactiles.

RENAULT TRUCKS Defense propose également une solution de lunettes connectées permettant la mise en relation rapide à distance entre un porteur des lunettes et un expert technique de gamme. Le porteur des lunettes transmet instantanément ce qu’il voit et reçoit des directives aidant au diagnostic, en effectuant des manipulations sur le véhicule. Le porteur des lunettes peut ainsi être télé guidé par l’expert dans l’application de gestes techniques complexes.

Le projet eSoutien de RENAULT TRUCKS Defense ambitionne de proposer une gestion de flotte avancée à ses clients par le développement de services innovants. Trois piliers technologiques appuient cette démarche progressive.
Le premier pilier fait référence à l’analyse de données basée sur le retour d’expérience des véhicules. Cette analyse est indispensable pour établir des modèles de fiabilité représentatifs et des indicateurs pertinents.
Le second pilier propose, via une instrumentation dédiée (HUMS), de surveiller l’état de santé et les conditions opératoires de diverses fonctions du véhicule. Cette surveillance, couplée à l’expertise industrielle, permet d’envisager une maintenance prévisionnelle améliorant la disponibilité véhicule et la sécurité de l’équipage.
Le dernier pilier, basé sur les résultats précédents, consiste à développer un outil d’aide à la décision pour la maintenance. L’état de santé du véhicule et les spécificités des missions futures seront les leviers d’un plan de maintenance dynamique.

Le 8 décembre 2016, à l’occasion de sa visite de l’usine CMCO de Fourchambault (Nièvre), le Ministre de la Défense avait annoncé la notification d’un marché d’acquisition de 3700 Véhicules Légers Tactiques Polyvalents Non Protégés (VLTP NP), ainsi que de la fourniture de leur système de soutien, à RENAULT TRUCKS Defense.

Le maintien en condition opérationnelle (MCO) du VLTP NP est intégré dès l’origine et pour la durée du contrat. Un soutien de type forfaitaire garantit une DTO de 95% pour une durée de 14 ans sur le territoire national.

Collecte de témoignages du 20e siècle

Monsieur Jean-Michel DJIAN, journaliste à France Culture a entrepris un travail de collecte de témoignages se rapportant au siècle dernier.

‘’Une histoire du siècle dernier raconté par des centenaires attentifs aux évènements qui se sont déroulé en France depuis de la fin de la Première guerre mondiale jusqu’à aujourd’hui va être prochainement réalisé pour le compte de France Télévisions par Jean-Michel DJIAN, journaliste à France Culture.
A cette fin l’équipe de production recherche des hommes et des femmes volontaires, nées au plus tard en 1917 et capables d’évoquer ce XXème siècle autour d’une conversation. Les personnes intéressées par ce projet télévisuel peuvent contacter Oriane Lebret (06.03.84.18.18) pour obtenir toutes informations complémentaires’’.

Il recherche ainsi, des centenaires Anciens Combattants pour diversifier ses sources de témoignages. Les enregistrements se font auprès des intéressés qui doivent être en mesure de raconter les éléments de leur vie et, de ce fait, avoir une mémoire assez fiables et une bonne élocution.

Les contacts potentiels sont à transmettre à la personne – Oriane LEBRET –  ou à faire remonter par l’intermédiaire de Monsieur Pierre COLSON,  Directeur départemental ONACVG 28 (mail : dir.sd28@onacvg.fr).

jeudi 19 octobre 2017

Revue stratégique de défense et de sécurité nationale

Ici le texte de la Revue stratégique qu’Arnaud Danjean vient de remettre au président de la République.

La Revue stratégique de défense et de sécurité nationale a été présentée le 11 octobre dernier au président de la République lors d’un Conseil de défense.
La ministre des Armées, Florence Parly, l’a remise officiellement le 13 octobre au chef de l’État.
Dans les prochains jours, elle sera présentée aux présidents des commissions compétentes des deux assemblées.
La Revue stratégique est destinée à fixer le cadre stratégique de l’élaboration de la prochaine Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui doit porter l’effort de défense à 2% du PIB à l’horizon 2025. Elle tire les leçons de l’évolution, depuis le Livre Blanc de 2013, d’un contexte stratégique instable et imprévisible, marqué par une menace terroriste durablement élevée, la simultanéité des crises, l’affirmation militaire de puissances établies ou émergentes, l’affaiblissement des cadres multilatéraux et l’accélération des bouleversements technologiques. La Revue examine dans ce contexte les intérêts de la France, son ambition pour sa défense et en déduit les aptitudes prioritairement requises pour les armées.
Placée sous l’autorité de la ministre des Armées, cette Revue a été conduite par un comité de rédaction composé de 18 membres, représentants des institutions civiles et militaires et de personnalités qualifiées notamment issues de la société civile et présidé par Arnaud Danjean, député européen. Le comité a consulté un ensemble représentatif d’élus, de responsables publics et privés ainsi que de chercheurs, en France et à l’étranger, en particulier en Europe. Au bilan, le comité a auditionné ou s’est entretenu avec 140 personnalités françaises et étrangères et a effectué 4 déplacements à l’étranger (UE, OTAN, Etats-Unis, Allemagne et Royaume-Uni).

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mercredi 18 octobre 2017


M. Stéphane BOUILLON, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud, préfet des Bouches-du-Rhône (hors classe), est nommé préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, préfet du Rhône (hors classe) à compter du 11 octobre 2017.
(Lire le J.O. ici)


Le nouveau préfet du Rhône et d'Auvergne-Rhône-Alpes, Stéphane Bouillon a déjà exercé dans le corps préfectoral au sein de notre région qu'il connaît bien, puisque, entre 2006 et 2008 il a été préfet de la Loire.
En poste en PACA depuis le 1er août 2015, Stéphane Bouillon, soixante ans, le nouveau préfet du Rhône et d'Auvergne-Rhône-Alpes est un ancien élève de l’Institut d’études politiques de Paris et de l'ENA (promotion Louise Michel).
Il est titulaire d’un DEA de droit public.
Ce natif de Cambrai a, successivement, été préfet de l’Aube en 2001, puis préfet de la Sarthe en 2003, puis de la Loire en 2006. Il est ensuite nommé le 28 juillet 2008, préfet de Corse, préfet de Corse du Sud, hors classe, poste qu’il occupe jusqu’en 2011.
C'est alors qu'on le retrouve directeur de cabinet de Claude Guéant au ministère de l’Intérieur, puis préfet du Bas-Rhin et de l’Alsace à partir de novembre 2012.
Durant cette période, il fait partie des sept préfets “préfigurateurs” nommés en juillet 2015 par Manuel Valls, alors Premier ministre, pour préparer l’adaptation de l’organisation préfectorale de l’État à la nouvelle carte des grandes régions entrée en vigueur en janvier 2016.

Le gouvernement a également mis fin aux fonctions du secrétaire général de la préfecture du Rhône, Xavier Inglebert, lequel a été remplacé par Emmanuel Aubry, qui occupait le même poste à la préfecture de la Loire-Atlantique.




mardi 17 octobre 2017

Arrêté du 10 octobre 2017 portant désignation des candidats retenus pour suivre la 210e session en région de l'Institut des hautes études de défense nationale à Nancy, Pont-à-Mousson et Charleville-Mézières du 7 novembre au 15 décembre 2017


Arrêté du 10 octobre 2017 portant désignation des candidats retenus pour suivre la 210e session en région de l'Institut des hautes études de défense nationale à Nancy, Pont-à-Mousson et Charleville-Mézières du 7 novembre au 15 décembre 2017
Par arrêté du Premier ministre en date du 10 octobre 2017, sont désignés pour suivre la 210e session en région de l'Institut des hautes études de défense nationale qui se tiendra à Nancy, Pont-à-Mousson et Charleville-Mézières du 7 novembre au 15 décembre 2017 les candidats suivants :
M. ALLOUIS (Alban), ingénieur d'études et de fabrication du ministère des armées, adjoint chef de section d'expertise technique du MCO-T (maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres) de Gresswiller.
Mme ANDRE (Anne), enseignante de lettres classiques et culture générale au lycée Georges de La Tour à Nancy.
Mme BACONNAIS-ROSEZ (Audrey), secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Marne, sous-préfète de la Haute-Marne.
M. BAJAN (Cyrille), adjoint du directeur départemental de la Banque de France de Meurthe-et-Moselle.
M. BELLAMY (Stéphane), colonel de l'armée de terre, chef du bureau commandement renseignement de la direction des ressources humaines de l'armée de terre.
M. BISTORIN (Olivier), professeur associé au sein de l'ICN Business School (école de management).
Mme BONCHE (Nancy), chef du bureau infrastructure à la direction de l'exploitation et de la logistique pétrolière interarmées de Nancy.
M. BONNET (Ludovic), responsable des services techniques de la faculté des sciences et technologies de Vandœuvre-lès-Nancy.
M. BOUILLAND (Arnaud), lieutenant-colonel de l'armée de l'air, commandant la 3e escadre de chasse de la base aérienne 133 de Nancy-Ochey.
Mme BOUXIROT (Anne), directrice de la société EcoOndes (audit ondes électromagnétiques).
M. CAZIN (Airy), conseiller en charge des relations avec les élus et les territoires au cabinet du président du conseil régional Grand Est.
M. CHARMETANT (Thibault), adjoint à la directrice des études et des stages à l'institut régional d'administration de Metz.
M. CHARTRAIN (Christophe), directeur territorial adjoint SNCF réseau pour la région Grand Est, maire adjoint de Sucy-en-Brie.
M. CHERPION (François), directeur général de la société sénégalaise des phosphates de Thiès.
M. CHEYROUX (Marc), capitaine de frégate, formateur au centre de formation interarmées au renseignement.
M. CORDONNIER (Nicolas), gérant de la société de la Vauderivière, exploitant agricole de grandes cultures dans la Marne.
Mme COTTUN (Najat), responsable de l'innovation à pôle Emploi Grand Est.
M. CREMMER (Patrick), chef de département au sein du groupe SANEF, responsable ingénierie réseaux électriques, éclairage public et infrastructures.
Mme CRETIN (Carole), médecin général de santé publique, directrice de la stratégie à l'agence régionale de santé Grand Est.
M. DACQUAY (Yann), directeur départemental des territoires des Vosges.
M. DESCHAMPS (Arnaud), chef de service de l'unité départementale de l'architecture et du patrimoine de la Haute-Marne à la direction régionale des affaires culturelles de la région Grand Est, conservateur de la cathédrale Saint-Mammès de Langres et du château du Pailly.
M. DIDIERDEFRESSE (Thièry), lieutenant-colonel de l'armée de terre, délégué militaire départemental adjoint du Bas-Rhin.
Mme DISTLER (Fana), enseignante chercheure, maître de conférence en sciences de gestion, responsable de la filière de formation aux métiers de l'immobilier de l'université de Lorraine.
Mme DOSSMANN (Florence), responsable du service communication à Nancy Tourisme et Evènements (agence de promotion et de rayonnement de Nancy et Grand Nancy/tourisme de loisir et tourisme d'affaires).
M. DRUON (Philippe), lieutenant-colonel de l'armée de terre, chef du bureau des systèmes d'information et de communication du commandement des centres de préparation des forces à Mailly-le-Camp.
M. DUPRE (Roland), associé fondateur de la société SICOVA SA Luxembourg (consulting bancaire - ingénierie financière).
M. ENTEMEYER (Denis), maître de conférence en mécanique générale, génie mécanique et comportement des matériaux à l'université de Lorraine.
M. FAILLE (Frédéric), juriste au conseil départemental des Ardennes.
M. FLECK (Jean-Vincent), directeur des ressources humaines de la société SAG GmbH France (construction de réseaux éléctriques/énergie).
M. FLOQUET (Jérôme), colonel de gendarmerie, chef de la division de l'appui opérationnel de la région de gendarmerie de Champagne-Ardenne.
M. FRAMBOISIER (Xavier), ingénieur de recherche à l'université de Lorraine.
M. FRANTZ (Emmanuel), directeur du groupe de Joeuf de la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne.
M. GEISLER (Martin), directeur de la logistique interne de l'université de Lorraine.
M. GILG (Marc), maître de conférences en informatique à l'université de Haute-Alsace.
M. GILLES (Olivier), responsable achats au sein de Renault Trucks Defense à Versailles.
Mme GOBERT (Nathalie), médecin en chef du service de santé des armées, commandant le 3e centre médical des armées de nouvelle génération de Lille et médecin chef de la base de défense de Lille.
M. GRAU (Laurent), lieutenant-colonel de gendarmerie, chef du bureau de la sécurité publique et de la sécurité routière de la région de gendarmerie de Lorraine.
M. HEBRANT (Marc), professeur des universités à la faculté des sciences et technologies de l'université de Lorraine.
M. HUMBERT (Jean-Luc), conseiller au conseil économique social et environnemental régional Grand Est.
M. LABBÉ (Philippe), responsable principal achats à la NSPA (Agence OTAN de soutien et d'acquisition) au Luxembourg.
M. LAIGRE (Jean-François), chef du service régional de la forêt et du bois à la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la région Grand Est, chef de la mission défense et sécurité de zone Est.
M. LAMBERT (Dominique), lieutenant-colonel de l'armée de terre, commandant le 28e groupe géographique.
M. LANG (Thierry), lieutenant-colonel de gendarmerie, commandant en second le groupement de gendarmerie départementale du Haut-Rhin.
Mme LELIEVRE (Valérie), maître de conférences à la faculté de droit et des sciences économiques de Nancy.
M. LOQUET (Nicolas), directeur de l'agence territoriale de Sélestat de la région Grand Est.
M. LYONNET (Patrick), directeur régional Enedis Lorraine.
M. MAES (Pierre), professeur d'histoire géographie au lycée Stéphane Hessel d'Epernay.
M. MICHY (Guillaume), professeur d'histoire-géographie et d'éducation civique au collège Emile Zola d'Audun-le-Tiche, conseiller municipal de la commune d'Audun-le-Tiche.
M. MOREL (Pierre), lieutenant-colonel de l'armée de terre, officier adjoint à la section mobilité de la sous-direction gestion de la direction des ressources humaines de l'armée de terre.
M. MOTTNER (Patrice), chargé d'études, responsable d'essais au CEREMA (Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement).
M. PETIT (Patrice), lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, chef du groupement analyse de risques et prospective du service départemental d'incendie et de secours du Bas-Rhin.
M. PLAS (Arnaud), directeur de l'agence départementale de la transition professionnelle et de partenariat socio-économiques du Bas-Rhin (« défense mobilité »), ministère des armées.
M. POCQUET du HAUT-JUSSÉ (Laurent), aumônier militaire catholique.
Mme PONCET (Gwladys), expert immobilier, expert près la cour d'appel de Nancy, présidente du comité de liaison MEDEF/La Défense - Grand Est.
M. QUILLIOU (Eric), chargé de mission « territoires et intelligence économique » auprès du secrétaire général de la préfecture des Côtes-d'Armor.
M. RASQUIN (Fabrice), directeur de la régie communale des communications électroniques de Chooz, adjoint au maire de Vireaux-Molhain.
M. RAZAFITOMBO (Hery), enseignant chercheur, maître de conférences en sciences de gestion à l'université de Lorraine.
M. RONDAGS (Emmanuel), maître de conférence en microbiologie industrielle et alimentaire à l'Ecole nationale supérieure d'agronomie et des industries alimentaires.
Mme SALMON (Anna), responsable à l'unité de management avions de missions et de support à la direction générale de l'armement.
M. SCHWETTERLÉ (François), responsable de la maîtrise des risques du syndicat des eaux Alsace-Moselle.
M. SONGY (Christophe), directeur général de la fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles de la Marne.
M. STEFANELLI (Pierre), responsable du bureau d'études au sein de la société CMI Defence (développement de systèmes d'armes).
M. TEYSSIER (Gilles), lieutenant-colonel de l'armée de terre, chef d'équipe de contrôle à la Commission nationale de contrôle interarmes.
Mme TRESCH (Anny), professeur de technologie au collège Pasteur de Strasbourg.
M. VÉLAIN (Jean-Christophe), proviseur du lycée et collège Alfred Kastler de Stenay, maire de Vacherauville, vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Verdun.
M. VERDEAUX (Fabrice), directeur du site Renault Trucks Defense de Fourchambault.
M. VERLEY (Antoine), lieutenant-colonel de l'armée de terre, chef du groupement analyse conseil du centre d'entraînement au combat - 1er bataillon de chasseurs de Mailly-le-Camp.
Mme VERNET (Florence), inspecteur de l'éducation nationale de l'enseignement technique de l'académie de Nancy-Metz, en charge des filières alimentation, transport et logistique.
M. VIAL (Sébastien), directeur de l'établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole de Réthel.
M. VIARD (Patrick), secrétaire général, directeur des services de la chambre de métiers et de l'artisanat de la Haute-Marne, maire de la commune associée de Brottes.
M. VILLENET (Nicolas), délégué territorial des Ardennes de l'agence régionale de santé Grand Est.
M. WISSENMEYER (Michel), principal du collège Les Sept Arpents de Souffleweyersheim.
M. YERNAUX (Philippe), lieutenant-colonel de gendarmerie, commandant en second le groupement de gendarmerie départementale de la Haute-Marne.