dimanche 30 avril 2017

Quel rôle pour les collectivités locales en matière de prévention de la radicalisation ? Publication du rapport

Délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation





Paris, le 21 avril 2017
Madame, Monsieur,

En novembre 2016, avec mon collègue Luc Carvounas, co-rapporteur, sénateur du Val-de-Marne, nous vous avons sollicités pour nous faire part de votre expérience d’élu local en matière de radicalisation. Notre délégation avait décidé de travailler sur ce sujet car nous sentions monter une double inquiétude venant des territoires : désarroi face à la montée de la radicalisation et incertitude sur les moyens à mettre en œuvre face à la sollicitation croissante de l’État. Un grand nombre d’entre vous avait répondu à notre consultation.

Nous avons voulu traiter ce sujet difficile avec calme et pragmatisme mais sans non-dits. Nous sommes partis du terrain, en nous rendant dans plusieurs collectivités en France, comme par exemple à Sarcelles ou à Chalon-sur-Saône, ou à l’étranger, comme en Belgique, où nous avons rencontrés les bourgmestres de Molenbeek-Saint-Jean et de Vilvorde. Nous avons aussi pris en compte vos réponses à notre consultation, qui avait confirmé que nombre d’entre vous s’interrogeaient sur le rôle précis que leur collectivité pouvait jouer en la matière.

Notre rapport, approuvé par la délégation du Sénat aux collectivités territoriales que j’ai l’honneur de présider, est désormais public. Sa première vocation est de donner aux élus les éléments d’information pertinents pour comprendre, autant que possible, la radicalisation et souligner que l’enjeu est double pour les collectivités : contribuer à la prévention de la radicalisation violente, certes, mais aussi lutter contre un communautarisme hostile à la République qui en constitue le terreau (1ère partie). Il s’agit aussi de leur montrer que de nombreuses initiatives locales existent illustrant la possibilité de bâtir des stratégies territoriales de prévention de la radicalisation, des stratégies d’autant plus envisageables que, depuis plusieurs décennies, les collectivités et l’État, sur la base d’une confiance patiemment construite ont su mettre en place des politiques partenariales efficaces de prévention de la délinquance et de co-production de la sécurité locale (2ème partie). Enfin, notre rapport expose les conditions pour que ce partenariat fonctionne, en particulier, comme pour la prévention de la délinquance, l’existence d’une relation de confiance fondée sur la clarté des champs de compétences respectifs des uns et des autres et l’équilibre de la relation entre collectivités territoriales et État (3ème partie).

Nous sommes conscients qu’un long chemin est encore à parcourir pour en finir avec ce phénomène de radicalisation. C’est la raison pour laquelle nous restons attentifs à ses évolutions et à votre écoute. Vous pouvez nous faire part de vos éventuelles difficultés ou initiatives à :

Vous pouvez accéder à la version électronique de ce rapport et à ses 21 recommandations à l’adresse suivante :



Jean-Marie Bockel
Sénateur du Haut-Rhin
Président de la délégation du Sénat aux collectivités territoriales
Co-Rapporteur

samedi 29 avril 2017

Vers le champ de bataille 3.0 ou comment le progrès technologique changera la façon de faire la guerre

OPEX 360 nous livre son analyse de la dernière publication du SGDSN :


Pour la première fois, le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) s’est livré à un exercice de prospective en examinant l’impact des principales transformations et ruptures technologiques sur l’environnement stratégique à l’horizon 2030 [.pdf].

À la lecture de ce document, l’on ne sait si l’on doit s’enthousiasmer pour les évolutions qu’autoriseront ces progrès scientifiques et technologiques ou s’il faut au contraire s’en inquiéter au regard des nombreuses questions éthiques et morales qu’ils sont susceptibles de poser. Qui plus est, certaines technologies nouvelles sont de nature à poser de gros problèmes dans la mesure où elles peuvent être accessibles à des groupes d’individus et non plus aux seuls États.

« La diffusion rapide de nombreuses technologies, souvent issues de marchés civils comme l’impression additive ou la biologie de synthèse, permet désormais à des individus isolés ou des groupes de développer des capacités potentiellement nuisibles dans de nombreux domaines jusqu’ici réservés au pouvoir régalien », souligne en effet le rapport.

« En facilitant l’accès de tous à des moyens jusque-là étroitement contrôlés par l’Etat ou la communauté internationale (dans les domaines nucléaire, bactériologique, chimique ou des armements), la technologie multiplie ainsi les risques d’usage et a pour corollaire une individualisation de la menace » et « offre aussi de nouveaux instruments et de nouvelles possibilités de trafics aux réseaux de criminalité organisée, dont l’activité se joue des réglementations nationales et dont l’influence dans certaines régions risque de mettre à mal l’autorité des États les plus fragiles », insistent ses auteurs.

Par ailleurs, d’autres avancées technologiques, qui resteront inaccessibles à des groupes non-étatiques, feront l’objet d’une compétition entre les puissances capables de se les approprier. C’est notamment le cas du domaine spatial, dans lequel, en 2030, selon le SGDSN, « les États-Unis, la Chine et la Russie » y « entretiendront un rapport de force et devraient ainsi mettre en oeuvre une politique spatiale militaire incluant un volet offensif et un volet dissuasif ».

On retrouve ces mêmes acteurs dans le domaine des missiles et vecteurs « hypervéloces », au sujet desquels le rapport se demandes’ils sont de « nouveaux déterminants des puissances ». Sur un plan militaire, ces engins capables d’évoluer à la vitesse minimale de Mach 5, marqueront « une rupture » étant donné qu’il sera très difficile de les intercepter et qu’ils offriront une « capacité de frappe extrêmement réactive à des portées très supérieures à celles des systèmes actuels. » Ces armements, souligne le rapport, « peuvent faire peser à tout moment et à toute distance une menace instantanée de frappe conventionnelle, voire nucléaire. » Voilà tout l’intérêt de développer l’ASN4G, le successeur hypersonique du missile ASMP-A, qui équipe actuellement les Forces aériennes stratégiques (FAS).

Mais d’une manière générale, les avancées scientifiques et technologiques qui changeront la manière de conduire les opérations militaires, au point que le SGDSN parle de « champ de bataille 3.0 », sont nombreuses. Ainsi, pour ne prendre que quelques exemples, on imagine mal les applications potentielles des neurosciences, une discipline qui fait l’objet d’investissements relativements importants dans un but initial de soigner les maladies cérébrales.

Les évolutions en la matière, dont certaines, il est vrai, relèvent encore de l’hypothèse, permettront un meilleur suivi médical des combattants en mesurant leur degré de vigilance et de stress au combat ou encore d’améliorer leur prise en charge médico-psychologique « avec notamment la possibilité de restaurer une fonction après une atteinte à l’intégrité physique, voire psychique(commande de dispositif prothétique, perception de sensations recréées, restauration des souvenirs, etc.). »

Il est aussi question, énumère le rapport du SGDSN, d’applications qui amélioreront la formation et l’entraînement et les performances physiques et sensorielles des combattants ainsi que la « performance cognitive » de ces derniers dans un environnement complexe. Et l’on peut encore imaginer le guidage à distance des robots et des drones par une interface cerveau-machine, la mise en réseau de capacités cérébrales afin de pouvoir combiner des compétences individuelles ». Enfin, les techniques d’imagerie cérébrale fonctionnelles permettront de déterminer si un individu soumis à un interrogatoire dit la vérité ou non…

Outre les neurosciences, la robotisation du champ de bataille, qui a déjà commencé, sera évidemment renforcée en 2030. « Les robots et systèmes autonomes seront devenus des acteurs ordinaires dans le domaine des opérations militaires. Télé-opérés ou entièrement autonomes, ils agiront dans les champs d’affrontement physiques et le cyberespace. toutes les configurations seront possibles : seuls, en groupes homogènes ou au sein d’unités mixtes humains-robots », lit-on dans le rapport du SGDSN.

Les nanotechnologies – secteur où la France est en pointe – constituent un « enjeu majeur » pour la Défense. Il est en effet estimé que 25% des investissements qui leur sont dédiés servent à développer des applications militaires. Et ces dernières sont nombreuses comme l’amélioration des performances des armes, des munitions ou encores des capteurs, mise au point de nouveaux blindages, à la fois plus légers et plus résistants, ainsi que de revêtements « furtifs ». Et sans oublier les micro-drones tactiques, lesquels préfigurent « un changement significatif de la vision du champ de bataille et partant des modes opératoires des petites unités terrestres combattantes. » Pour le SGDSN, ces nanotechnologies seront un « multiplicateur de forces ».

Enfin, les armes dites « à énergie dirigée » pourraient bien être « l’amorce de la prochaine révolution militaire », au même titre que l’apparition de la poudre au Moyen-Âge. Et cela, dans la mesure où, rappelle le SGDSN, la « fulgurance de leur tir permet de multiples engagements dans des séquences très brèves », elles peuvent produire « une large gamme d’effets létaux ou non » et la « directivité de leur faisceau leur assure une très grande précision ». Qui plus est, leur usage est peu coûteux. Dans ce domaine, « la Chine et les Etats-unis apparaissent les plus en pointe », note le rapport.

Le SGDSN a également cité les armes à micro-ondes, développées par les États-Unis (et sans doute aussi par la Chine). Fonctionnant en émettant un faisceau ou de courtes impulsions d’ondes à hautes fréquences, ces dernières ont pour particularité de détruire des équipements élecroniques, ce qui « offre l’avantage d’une grande efficacité sur les infrastructures modernes » qui en « sont de plus en plus dépendantes, tout en ne provoquant aucune victime, du moins par effet direct. »

jeudi 27 avril 2017

“La question de la transition énergétique est-elle bien posée dans les débats actuels ? ” ...

Ci-joint une communication de l’Académie des Sciences en date du 19 avril 2017.

Les sages de cette prestigieuse assemblée s’interrogent : éléments de réponse à lire dans ce document.


mercredi 26 avril 2017

Aviation News, pour s'échapper un peu des contraintes terre-à-terre de la vie de tous les jours.

Le magazine, 67 pages, vous est offert par clic sur le lien calameo ci-dessous en lecture directe, ici.


Vous pouvez aussi le télécharger en .pdf  sur lien sécurisé, là. 


mardi 25 avril 2017

Attaques informatiques, attaques informationnelles... des outils pour mieux se défendre et également pour mieux comprendre



#CyberVigilant : adoptez des réflexes simples préconisés par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour se prémunir efficacement des menaces sur Internet
Suite à l’accroissement régulier du nombre d’attaques informatiques, l’ANSSI diffuse sur Twitter les précautions simples et élémentaires à mettre en place sans modération avec#CyberVigilant.
Nouvelle édition du Guide d’hygiène informatique de l’ANSSI : 42 mesures pour renforcer la sécurité des systèmes d’information
Une véritable « feuille de route » qui épouse les intérêts de toute entité publique ou privée consciente de la valeur de ses données. Pour le télécharger : LIEN
Référents en régions de l’ANSSI
L’ANSSI dispose maintenant de référents en régions, tous spécialistes de la sécurité du numérique, qui œuvrent en synergie avec les structures et les autorités régionales existantes pour prévenir les incidents et sensibiliser les acteurs locaux du public et du privé aux bonnes pratiques informatiques. Une plaquette pour en savoir plus : LIEN
Guide du bon usage des réseaux sociaux
Le ministère de la Défense vient de publier une nouvelle édition de son « Guide du bon usage des réseaux sociaux ». Très pratique (« Les erreurs à ne pas commettre ») ce guide est destiné à l’ensemble de la « communauté Défense » mais intéresse par définition un très large public, notamment au sein du monde de l’entreprise. Pour le télécharger : LIEN
Le « Décodex » un outil pour lutter contre la diffusion de fausses informations
Lancé début février 2017 par le quotidien Le Monde, le « Décodex » est un outil qui vise à lutter contre la diffusion virale de fausses informations et à aider les internautes à se repérer dans la jungle des sites producteurs ou relayeurs d’informations. La base contient aujourd’hui environ 600 sites d’information, français et étrangers. Pour en savoir plus :LIEN

RAPPORT F-SECURE SUR LA CYBER SÉCURITÉ 2017
Le nouveau rapport dévoile des récits, des informations et des points de vue d’experts utiles dans la lutte contre les cyber menaces. Vous trouverez ici 5 grandes leçons à retenir de ce rapport : LIEN

samedi 22 avril 2017

Notre camarade Gilles PASQUIER est parti brusquement, hommage et regrets.

Ce mercredi 19 avril, le Major de Réserve Gilles Pasquier nous a quitté, victime d’un arrêt cardiaque alors qu’il s’apprêtait à reprendre le volant  à la Base de Défense de La Valbonne. Il est parti comme il a vécu, en pleine activité et en uniforme de l’Armée de Terre.

Ancien d’Active, il a apporté son savoir, son savoir-faire et son savoir-être à la Réserve Opérationnelle. Auditeur de l’IHEDN, il avait une connaissance approfondie des domaines qui nous sont chers.

La cérémonie aura lieu en l’Eglise de Décines mardi 25 avril à 10:30 et la crémation au Crématorium de Bron le jour même à 13:00.

Nous présentons nos condoléances à son épouse Mathilde, ancienne infirmière militaire, à ses fils Eric et Franck, à ses petits-enfants, ainsi qu’à ses nombreux amis.




Gilles en compagnie de Référents-défense & RD juniors, au Sommet IE2S de novembre 2016

mardi 18 avril 2017

Un résumé synoptique des positions de candidats à l'élection présidentielle vis-)-vis de la défense

Compte-rendu de la conférence « Défense & Sécurité : Quelle France voulons-nous ? Regards croisés sur les programmes de 5 candidats à l’élection présidentielle »


Vous trouverez en lien le compte-rendu de la conférence « Défense & Sécurité : Quelle France voulons-nous ? Regards croisés sur les programmes de 5 candidats à l’élection présidentielle » organisée le 6 avril dernier par l'ANAJ-IHEDN et l'Association des journalistes professionnels de la Défense (AJD).
Pour le télécharger :

lundi 17 avril 2017

Cyber : les nouvelles du front, pour les entreprises comme pour les armées

95% des entreprises déclarent que leurs employés pourraient être vulnérables face à des tentatives de chantage de cybercriminels
avril 2017 par BT et KPMG
Dans un monde où la technologie fait partie du quotidien de chacun, les entreprises déploient des stratégies numériques de plus en plus sophistiquées et ambitieuses. Les cybercriminels n’ont jamais été aussi dangereux, et ils représentent aujourd’hui une réelle menace. En effet, leurs attaques ont pour but d’exploiter chaque faille des systèmes informatiques pour ensuite les monétiser : la criminalité numérique a désormais un aspect économique et les employés sont parmi les premiers visés. Lire la suite ici sur Global Security Mag

Cyberattaques : comment la Corée du nord pille les banques dans le monde entier :

A lire ici sur 01net
  • Cyberguerre : une course à l'armement préoccupante : Le cyberespace, globalisé et dépourvu de frontières, se prête encore peu à l'application du droit international. De nouvelles règles sont en cours de négociation à l'ONU pour éviter une escalade de cyberattaques.

Faut-il se préparer à voir débarquer dans un avenir proche des inspecteurs de l'ONU dans des data centers? Dans la communauté internationale, la question de la prolifération des armes numériques, et de leur neutralisation, est au cœur des débats. Les Nations nies réfléchissent aux moyens de limiter leur prolifération, comme ils le faisaient pour des armes conventionnelles (...) Article complet sur le Figaro Tech&Web

  • L’Allemagne met sur pied une cyberarmée pour contrer la Russie : 




L’armée allemande a fait l’objet de 284.000 attaques informatiques au premier trimestre 2017. Pour y remédier, la première unité de cyberdéfense du pays est désormais officiellement en fonction. (...)
Le nouveau commando de lutte contre les cyberattaques comptera 13.500 hommes d'ici juillet. À titre de comparaison, la marine allemande emploie 16.000 soldats et l'armée de l'air 28.000. L'Allemagne espère inspirer d'autres forces armées européennes pour que celles-ci s'attaquent également aux cyberattaques.

  • Et en France ? 

La France a officiellement admis qu’elle aura une capacité offensive dans le domaine très nouveau de la guerre électronique. Elle va se doter d’une force de 3 200 personnes, dont 2 600 cyber-soldats, d’ici à 2019. Ils seront sous les ordres d’un commandement distinct.
Et l’État va consacrer un milliard d’euros à la cyber-défense sur l’ensemble de la durée de la loi de programmation militaire, soit de 2014 à 2019. La moitié devra financer des activités de recherche et d’équipement (...) (La Croix)
Lire aussi le dossier du dernier numéro d'Armées d'aujourd'hui, ici.

samedi 15 avril 2017

Flash de prévention routière.


Un peu de réglementation avec le changement du code de la route :

Le code de la route change pour faciliter la circulation, en toute sécurité, des transports exceptionnels
Le décret n°2017-16 du 6 janvier 2017 modifie le code de la route pour faciliter la circulation des transports exceptionnels sur les routes de France et renforcer la sécurité des véhicules qui les accompagnent sur leurs trajets.
Ces changements sont en vigueur depuis le 1er mars 2017.
Un convoi exceptionnel en mouvement et les véhicules qui l’accompagnent sont désormais prioritaires aux intersections. Lorsqu’il s’agit de franchir un feu tricolore, l’ensemble du convoi a la priorité si le véhicule en tête est passé au vert. Si le feu passe au rouge pendant que le reste du convoi franchit le carrefour, la priorité reste au convoi et à son escorte.
Par cette mesure de bon sens, la Sécurité routière entend faciliter la circulation de ce type de transport.

Le décret précise le comportement à adopter pour les usagers qui croisent un convoi exceptionnel sur leur route, ceux-ci doivent obligatoirement réduire leur vitesse et au besoin s’arrêter ou encore se garer pour faciliter le passage du convoi et des véhicules d’accompagnement.
Ils doivent également renoncer à s’engager sur une intersection lorsque l’imminence du franchissement par un convoi leur est signalée par un véhicule d’accompagnement.
Le convoi exceptionnel est cependant tenu de toujours laisser la priorité aux véhicules d’urgence (police, gendarmerie, pompiers, samu,  etc.). 

Résultat
                de recherche d'images pour "convoi exceptionnel
                domazur"Résultat
                de recherche d'images pour "convoi exceptionnel
                militaire"

vendredi 14 avril 2017

La bataille de Vimy

Dans le cadre des commémorations du centenaire de la bataille de Vimy au cours de laquelle, notamment, quatre divisions canadiennes se sont emparés de la crête de Vimy, de nombreuses manifestations se déroulent à Neuville Saint Vaast, les villages alentours et à Arras où, parait-il, plus de 20.000 Canadiens sont attendus...
        Ces diverses manifestations sportives ou militaires, parades, expositions, plantations d’érables, randonnées guidées, inaugurations, etc. se dérouleront jusqu’au 12 avril. Certaines seront retransmises à la télé, et notamment, celle du 9 avril qui se déroulera sur le site de Vimy, devant le Mémorial Canadien, en l’honneur des Combattants Canadiens et en mémoire des dizaines de milliers d’entre eux morts ou disparus au cours de cette bataille du 9 au 12 avril 1917.

Ici un diaporama retraçant les étapes de cette histoire d'amitié entre nos peuples, contre l'envahisseur. Il y a cent ans tout juste, l'Amérique entrait en guerre avec nous.

"En quittant Arras par la N17, dans la direction de Lens, vous arriverez dans un village du nom de Vimy. Pour beaucoup de Français, ce nom n’évoque pas grand-chose mais pour les Canadiens ce village est synonyme de la naissance de leur Nation.
En avril 1917, le Corps d'armée canadien reçut l'ordre de s'emparer de la crête de Vimy.  Cette crête de sept kilomètres de long, solidement fortifiée dominait les lignes alliées et, pour la reprendre, l’armée française comptait plus de 100.000 morts, blessés et disparus.
Les Canadiens s'entraînèrent durant des semaines derrière leurs lignes avec des maquettes du champ de bataille et de nouvelles cartes établies à l'aide de photos aériennes pour guider leur avancée. Pour amener les hommes jusqu'au lieu de l'assaut en toute sécurité, les sapeurs creusèrent de longs tunnels depuis l'arrière du front. L'élément clé de la victoire devait être un barrage d'artillerie roulant qui isolerait non seulement les tranchées ennemies mais formerait aussi un mur d'explosifs et d'obus qui forcerait les Allemands à rester terrés dans leurs abris, loin de leurs mitrailleuses
Au cours de la semaine précédant la bataille, l'artillerie canadienne et britannique pilonna les positions ennemies sur la crête en utilisant des obus équipés de la toute nouvelle fusée percutante instantanée à refoulement n°106 conçue pour être très sensible aux chocs d'arrivée même dans des sols mous ou sur des cibles peu résistantes.
Les quatre divisions canadiennes, qui attaquaient ensemble pour la première fois, prirent la crête d'assaut le 9 avril 1917 à 5 h 30. Plus de 15 000 fantassins canadiens se lancèrent à l’assaut des positions allemandes. Leur courage et leur discipline leur permirent de continuer à avancer sous un feu nourri, même quand leurs officiers furent tués. La colline numéro 145, la plus élevée et la plus importante de la crête, là où se trouve aujourd'hui le mémorial de Vimy, fut capturée lors d'une charge frontale à la baïonnette contre des postes de mitrailleuses. Trois autres journées de combats acharnés concrétisèrent la victoire finale. L'opération canadienne fut un grand succès, même si l'offensive franco-britannique dont elle faisait partie avait échoué. Cependant, cette victoire eut un coût élevé : 3598 Canadiens furent tués et 7000 autres blessés.
La prise de la crête de Vimy fut plus qu'une simple victoire sur le champ de bataille. Pour la première fois, les quatre divisions canadiennes, composées d'hommes de partout au Canada, attaquèrent ensemble et sous commandement canadien. « C’était le Canada qui défilait de l’Atlantique au Pacifique. À ce moment-là, j’ai pensé que […] durant ces quelques minutes j’avais été témoin de la naissance d’une nation. » Général Alexander Ross
En 1922, le gouvernement français céda à perpétuité au Canada la crête de Vimy et les terrains environnants."

courtesy Pascal TRAN-HUU

jeudi 13 avril 2017

Une 1ère au salon de l’Industrie : un démonstrateur de cybersécurité des systèmes industriels.



La Métropole de Lyon a initié et anime le premier collectif européen dédié à la question des systèmes de cybersécurité industriels et urbains. Lors du salon de l’Industrie qui s'est tenu au centre de congrès de la Cité internationale, le 1er démonstrateur de cybersécurité des systèmes industriels a été présenté au public. Il s’agit d’un démonstrateur composé d'un vrai système industriel, comme ceux que l'on rencontre dans nos usines.

Habituellement, les démonstrateurs associés à la cybersécurité des systèmes industriels sont constitués de lego ou uniquement d’automates qui ne permettent pas aux visiteurs des salons industriels - qu’ils soient néophytes ou opérateurs de systèmes industriels - de mesurer et surtout de visualiser les impacts des attaques.
Pour la première fois, les industriels associés à ce collectif dédié à la cybersécurité des systèmes industriels et urbains (Siemens, Schneider, Axians, Automatique et Industrie, Stromshield et Sentryo) proposent un démonstrateur composé d’équipements industriels réels (automates, disjoncteurs, robots…).
Description : Description : cybersecurite5Au travers de deux scénarii d’attaques visant à attaquer un robot - coupure de courant ou variation de sa vitesse - le démonstrateur permet de visualiser les impacts de ces cyber-attaques. Il permet aussi de comprendre les actions à mettre en œuvre pour protéger les systèmes et (ou) les alerter d’une attaque grâce à des solutions déjà existantes et proposées par les membres du collectif (sondes-réseau, pare-feux, automates nouvelle génération).
La présentation de ce démonstrateur est la 1ère action opérationnelle du collectif soutenu par la collectivité.






En savoir plus : ici.

mercredi 12 avril 2017

Thalès et K+N en tandem pour les aéronefs militaires


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Aéronautique
Thalès
et K+N
en tandem pour
les aéronefs
militaires
Pas moins de 977 M€ sur 10 ans : c'est le montant du marché public attribué début mars par le Ministère de la Défense pour la mise en œuvre du programme Lorca (Logistique optimisée pour le réapprovisionnement de consommables aéronautiques). La consultation a retenu un groupement mené par Thales Communications & Security, qui associe Thales Systèmes Aéroportés et Kuehne+Nagel. Monté par la Simmad (Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du Ministère de la Défense), le contrat porte sur l'approvisionnement, le stockage et la livraison d'environ 70 types de consommables destinés aux aéronefs des armées, de la gendarmerie et de la sécurité civile, entre autres. Un parc plutôt hétérogène : fin 2015, il totalisait 1.450 appareils d'une quarantaine de types (avions de chasse, de transport et de surveillance et plus de 500 hélicoptères). Quant aux consommables en question, ils relèvent d'une classification OTAN et pour certains de certificats de conformité aéronautique, mais en tête des volumes consommés viennent des éléments de quincaillerie, divers équipements et composants électriques et électroniques, jusqu'à des pneumatiques et chambres à air. Soit environ 180.000 références à livrer essentiellement en France sous sept jours et sur une trentaine de sites. Ce périmètre avait déjà été externalisé par la Simmad, créée en 2000, et le marché précédent baptisé Orrma avait été confié pour 10 ans à Ineo, filiale du groupe Engie (qui avait mis sur pied une entité dédiée, Ineo Global Support). Plus globalement, les problématiques de maintien en condition opérationnelle aiguisent les appétits, car les enjeux portent sur plusieurs milliards d'euros de prestations par an. Pour le marché Lorca, pas moins de 5 entreprises ou groupements s'étaient mises sur les rangs. Plutôt que les grands acteurs de la logistique, les candidats étaient les prestataires habituels du Simmad, tels qu'Ineo, Sabena Technics, Nexter, ou Thales.
Ce dernier s'est associé à K+N, déjà très présent dans la logistique aéronautique notamment pour Airbus, et le tandem devrait sous peu en dire plus sur la nature des prestations proposées. Entre-temps, plusieurs des acteurs éconduits ont déposé un recours contre cette attribution, selon nos confrères de La Tribune.
Ils s'estimeraient lésés par l'évolution du cahier des charges, sachant que l'avis de marché initial remonte à mi-2013 ! L'attribution ne semble pas devoir être remise en cause, mais les plaignants pourraient décrocher des indemnisations. MR
Photo ©Armée de l'Air
 
  
 
 
 
Conférence
web
Révolution
numérique
et fonction
achat
CentraleSupélec organise jeudi 13 avril de 11h30 à 12h30 en partenariat avec Supply Chain Magazine un webinaire sur le thème : « Acheteurs, comment la révolution numérique bouleverse votre contribution à la performance de l'entreprise ? » Les impacts induits par la révolution numérique sont majeurs et la fonction achat a un rôle important à jouer. L'offre de nouveaux services, innovants, vient de plus en plus de « Start-Ups » et bouleversent les marchés traditionnels. Les acheteurs sont-ils prêts pour ces évolutions ? L'innovation de rupture, ouverte et orthogonale, apporte non seulement des améliorations, mais aussi et surtout des possibilités inédites « technology enablement ». Nous achèterons demain avec des méthodes nouvelles, car la technologie changera les méthodes de travail. Nous achèterons demain dans un cadre juridique nouveau, car tous ces changements auront des conséquences sur la règlementation et les contrats. Eric David et Tony Bocock apporteront lors de ce webinaire un éclairage sur la contribution du métier d'acheteur à la performance de l'entreprise dans un monde en profonde mutation.
Pour s'inscrire
au Webinaire.
 
 
Dernier
kilomètre
Mondial Relay
déploie
la solution
«Tousfacteurs»
en Ile-
de-France
Mondial Relay a officialisé en début de mois son partenariat au niveau national avec la start-up Tousfacteurs, qui a créé une plateforme de crowdshipping pour la livraison à la demande, sur RDV, 7j/7, jusqu'à 22 h. Il s'agit de proposer un nouveau service de livraison à vélo depuis les Points Relais, proposé par les « facteurs privés » (partenaires coursiers auto-entrepreneurs de le plate-forme Tousfacteurs). C'est lorsque le consommateur d'un des 10.000 clients e-commerçants de Mondial Relay reçoit la notification de réception du colis en Point Relais que l'option de livraison à vélo lui est proposée, à l'adresse de son choix (à domicile, au bureau, chez un ami, à la terrasse d'un café, etc). Le prix de la prestation diffère en fonction du créneau horaire (2,99 € sur un créneau de 2 heures, 4,49 € pour une livraison express en une heure) et de la distance (tarif kilométrique supplémentaire au-delà d'un rayon d'un km autour du Point Relais). « Nous avons effectué des tests depuis un an et demi avec Tousfacteurs. Le service est actuellement opérationnel sur Paris et en phase de déploiement sur toute l'Ile de France. Il devrait être proposé dans d'autres grandes villes dans le courant de l'année » nous a confié Antoine Pottiez, le Président de Mondial Relay. Aujourd'hui entre 50 et 100 Points Relais proposent cette option, sur les 800 que compte l'Ile de France (Mondial Relay s'appuie en France sur un réseau de 5.500 Points Relais et 700 consignes automatiques). « Avec Mondial Relay, nous avons construit et testé deux procédures critiques, le retrait du colis par le « facteur privé » et la remise du colis au destinataire » explique Youssef Tagemouati, l'un des deux fondateurs de Tousfacteurs. Pour sécuriser la première, les deux partenaires ont créé une fiche infalsifiable d'identification numérique qui est générée dynamiquement sur le smartphone du « facteur privé » lorsqu'il prend la course, en combinant des informations liée à son identité et des informations sur le colis à retirer en relais. Pour sécuriser la remise du colis au destinataire final, ce dernier reçoit par e-mail un code PIN confidentiel quand il passe commande, qu'il doit impérativement saisir sur l'application mobile du coursier pour effectuer le transfert de responsabilité du colis. 
« Aujourd'hui, nous nous appuyons sur une centaine de facteurs privés actifs, sur Paris pour le moment, et très rapidement sur toute l'Ile de France. Nous prévoyons d'ouvrir le service Tousfacteurs sur Lille, Lyon et Grenoble d'ici la fin de l'année »
 nous a indiqué Youssef Tagemouati. L'entreprise, qui compte une dizaine de personnes, prévoit de réaliser une levée de fonds cette année. JLR
 
  
 
 
 
Etude
La digitalisation
va-t-elle
bousculer
les modèles de
financement ?

L'ère de la digitalisation qui affecte les processus et les Supply Chains des entreprises pourrait bien avoir aussi un impact sur la manière dont ces dernières financent leur transformation. C'est la conclusion d'une étude récente réalisée par Siemens Financial Services (SFS) sur les nouveaux modèles de financement basés sur le paiement en fonction des résultats attendus (« pay-for-outcomes »), qu'ils soient exprimés en termes de gains de productivité, de time-to-market, de capacités, d'économies d'énergie, ou bien encore d'amélioration du cash-flow. Selon SFS, les perspectives d'un suivi précis et en temps réel d'indicateurs de toutes sortes, rendu possible par l'Internet des Objets (IOT, Internet of Things), ouvrent la voie à ce nouveau modèle de financement qui se développe depuis quelques années. « Ceci représente un avantage significatif dans un monde où l'accélération de la fréquence de remplacement de la technologie augmente le risque d'investissement » note Thierry Fautré, le Président de Siemens Financial Services, tout en reconnaissant que les modèles de financement reposant sur le paiement lié à l'utilisation continueront à jouer un rôle important dans les prochaines années. JLR
Photo : Thierry Fautré, Président
de Siemens Financial Services
 
 
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du Lit livre avec
GeoConcept
Face à l'arrivée de nouveaux acteurs en ligne dans la vente de matelas et sommiers, la Compagnie du Lit continue de structurer son activité de livraison à domicile (plus de 75.000 clients). Pour permettre à ses livreurs de gagner en efficacité et afin de mieux maitriser ses coûts de transport, elle s'appuie désormais sur la solution d'optimisation de tournées TourSolver de GeoConcept. Le périmètre englobe pour l'instant les livraisons en région parisienne, où l'enseigne compte 24 de ses 73 magasins et un dépôt de 6.000 m², ainsi que celles à destination de ces clients normands. La Compagnie du Lit dispose ainsi d'une visibilité en temps réel sur l'organisation de ses livraisons et peut retenir les itinéraires les plus rentables. Au-delà des gains en productivité, la formule assure une réduction des kilomètres parcourus d'environ 4.500 km par an et par véhicule, donc une diminution des émissions CO2 et de la facture carburant. Ces économies permettraient à l'enseigne d'investir dans du matériel de transport plus écologique, de type hybride ou électrique. Notons que pour étayer sa stratégie de développement commercial, la Compagnie du Lit planche également sur le positionnement optimal de sa quinzaine de dépôts régionaux en France, via le module Territory Manager du même éditeur. MR
Photo  ©Compagnie du Lit
 
  
 
INFOS INTERNATIONALES 

République
Tchèque
Skoda fait
à nouveau
appel à Witron
pour son centre
de Mladá
Boleslav
Entre le constructeur automobile tchèque Skoda et l'intégrateur allemand Witron, le partenariat remonte à 1998 pour l'automatisation du centre européen de pièces de rechange de Mladá Boleslav, situé à une soixantaine de km au Nord Est de Prague. Depuis, il y a eu pas moins de cinq extensions ou évolutions demandées à Witron dans ce bâtiment de 74.000 m2, qui gère 185.000 références (y compris des pièces des marques du groupe, VW, Audi, et Seat), traite plus de 26,000 commandes par jour (en trois huit) et expédie vers 106 pays. Le dernier chantier en date, achevé l'année dernière, porte notamment sur une extension du magasin automatique (AS/RS) pour le stockage des pièces de petites et moyennes tailles à forte rotation. L'extension comporte trois allées et 34.560 emplacements, avec 5 types de bacs différents, ce qui porte à 140.000 emplacements et 13 allées la capacité totale du magasin automatique du centre de Mladá Boleslav. La partie préparation de commandes de type « goods to person » (OPS, Order Picking System) a également été entièrement revue, avec de nouvelles stations de travail ergonomiques brevetées qui ont fait l'objet d'un développement spécifique entre Witron, Skoda et le TUEV Rheinland. La productivité moyenne est désormais de 200 prélèvements par heure et par station de travail dans des conditions de confort et d'environnement sonore nettement améliorés. JLR
Photos ©Witron
 
  
  
  
 

Espagne
Les
mégacamions
XPO au service
de Renault
XPO Logistics a mis en circulation cinq « mégacamions » pour optimiser les flux de transport et les émissions polluantes de son client Renault en Espagne. Depuis le 24/12/2015, date de la modification de l'annexe IX de la Règlementation Générale des Véhicules, les camions composées de deux remorques et mesurant jusqu'à 25,25 m peuvent en effet circuler librement en Espagne avec un PTAC maximum de 60 tonnes. En trois mois, ces véhiculent ont parcouru 160.000 km sur les routes de la Galice et de la Castille, Renault compte en effet deux usines dans le nord de l'Espagne (Valladolid et Palencia), économisant au passage 13t de CO2« Le mégacamion constitue un investissement important dans notre flotte de véhicules spéciaux, il nous fournit un avantage concurrentiel dans le transport en combinant des flux clients et est plus écologique » se réjouit José Luis Arenas, DG des Solutions Transport chez XPO Logistics Iberia. Eduardo Herrera-Sinovas, Directeur Logistique de Renault Espagne, exprime lui aussi sa satisfaction : « Pour notre entreprise, l'expérience du mégacamion a été très positive. Son utilisation a contribué à l'amélioration de la productivité dans les usines espagnoles. Elle aide d'autre part notre réseau de fournisseurs à réduire leurs coûts logistiques ». Devant ce succès, XPO entend élargir cette expérience à d'autres flux et agrandir sa flotte à 15 mégacamions. Le prestataire souhaite ainsi finir l'année avec une économie totale de 50t de CO2 réalisée grâce à ces véhicules. PM 
  
 

Allemagne
Rhenus Offshore
Logistics
remplace
des conteneurs
en mer du nord
Rhenus Offshore Logistics a remplacé deux conteneurs sur une plate-forme d'accès par câble de la ferme éolienne de Nordergründe (Allemagne). Le travail consistait à coordonner et réaliser l'ensemble des travaux, y compris la résolution du problème technique et la mise à disposition du matériel approprié pour la fixation du chargement. Le défi principal de ce travail a consisté à remplacer deux conteneurs de 10 pieds à une hauteur de 24 mètres. Le faible tirant d'eau disponible et l'amplitude des marées à proximité du parc éolien de Nordergründe, situé à environ 15 kilomètres au large des côtes, en mer du Nord, n'ont offert qu'un temps limité pour réaliser cette opération rendue encore plus complexe par ces conditions extrêmes. Rhenus Offshore Logistics a développé un concept sur mesure et spécifique pour réaliser cette opération, incluant une assistance complète. Les conteneurs et le matériel nécessaire ont été chargés au Jade Weser Port à Wilhelmshaven et transportés jusqu'à la ferme éolienne par Rhenus. Un navire de soutien en mer (Offshore Support Vessel), équipé d'une grue spéciale, a été utilisé pour remplacer les conteneurs puisque la plate-forme d'accès par câble ne disposait pas d'engins de levage. JPG 
 
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4 avril 2017
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