mercredi 30 novembre 2016

L'intelligence économique et la sécurité au sommet

Il y a quelques jours se clôturait le Sommet de l'intelligence économique et de la sécurité-sûreté de Chamonix, sous la haute autorité du général de corps d'armée Bernard de Courrèges d'Ustou, directeur de l'Ihedn.


Réunissant une cinquantaine de représentants des Corps d'Etat et de dirigeants d'entreprises, deux jours de séminaire privé ponctués d'une journée de synthèse ont permis de dresser un état des lieux des politiques publiques en matière d'i.e. et de sécurité, et de prendre des résolutions concrètes pour leur avenir. Le crédo de ces journées uniques : "prendre de la hauteur pour sécuriser le monde de demain".

mardi 29 novembre 2016

Jean-Yves Le Drian visitera le site de Renault Trucks Défense

Le 1 er décembre, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se rendra sur le site de Renault Trucks Défense à Fourchambault.



Cette visite prend un sens particulier pour deux raisons. La première concerne l'annonce faite, vendredi dernier, de l'intention du groupe Volvo de se séparer de ses activités défense, la branche Governemental Sales, dont Renault Trucks Défense (RTD) fait partie.
RTD dispose d'un site à Fourchambault, fort de 280 salariés, intérimaires compris. Le site
nivernais consacre 50 % de son activité au reconditionnement opérationnel des véhicules de l'avant blindés de l'armée française. Le reste porte sur des véhicules spécifiques commandés par d'autres pays.

La seconde raison est relative au fait que le site nivernais deviendra la base logistique des pièces de rechange des véhicules du programme Scorpion, ce qui tend à montrer que « le site de Fourchambault est une usine qui a de l'avenir », comme on le souligne chez RTD. 
Ce programme, dont la Direction générale de l'Armement assure la maîtrise d'ouvrage, vise à assurer la modernisation des groupements tactiques interarmes.

Suite à l'annonce de Volvo, on se veut mesuré chez RTD. Le souhait de vente par Volvo est confirmé, mais on insiste sur le fait qu'il s'agit, pour le moment, d'une « intention ».
On souligne que Renault Trucks Défense, qui compte 1 300 salariés au total (90 % en France, le reste aux États-Unis et en Australie), « est en bonne santé. Nous faisons des affaires et l'activité est saine, dont celle de Fourchambault ». Pour l'heure, dans le cadre de ce processus, c'est la phase de consultation des partenaires sociaux qui s'est ouverte. Elle durera plusieurs semaines. Ce n'est qu'après celle-ci que Volvo prendra sa décision.

Jean-Yves Le Drian vient-il pour développer la charge de travail de RTD Fourchambault dans le cadre du programme Scorpion ? Vient-il dans le cadre de l'annonce faite par le Groupe Volvo ? Ce qui est certain, c'est que cette visite interviendra dans un contexte bien précis pour Renault Trucks Défense.

Denis Chaumereuil 

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vendredi 18 novembre 2016

Encore quelques jours pour visiter l'expo

 

Culture-Défense 2016
 L’Épopée des uniformes militaires français

Newsletter n°4
Voilà désormais plus d'un mois que l'exposition est ouverte et vous êtes déjà nombreux à être venus la visiter !
Pour ceux qui n'auraient pas encore eu le temps, L'Épopée des uniformes militaires français reste ouverte les jours fériés ainsi que les dimanches jusqu'au 27 novembre (jour de sa fermeture) inclus.
Des quiz sont proposés aux enfants du CP au CM2, alors n'hésitez pas à venir en famille!
Avez-vous déjà assisté à une des conférences qui vous sont proposées certains week-end et jours fériés ?
"L’uniforme militaire dans les campagnes napoléoniennes : entre paraître, quotidien, usure et chute" par Cyril Devès, docteur en histoire de l’Art.
Dans une époque où l’accès aux armes est ouvert à tous et l’uniforme toujours synonyme de prestige, quelles étaient les réalités de ces hommes ? Quelles adaptations les uniformes ont-ils subis pour répondre toujours plus aux exigences des longues campagnes militaires ?

> Samedi 5 nov.
de 14h à 15:30 et de 16h à 17:30
> Vendredi 11 nov.
de 14h à 15h30 et de 16h à 17h30
> Dimanche 20 nov.
de 14h à 15h30 et de 16h à 17h30
"Le costume féminin à travers les affiches de la Grande-Guerre" par Sabine Francou, docteur en histoire de l’Art.
A travers l’affichage du début du XXe siècle, la femme révèle sa position et l’impact de son rôle en retrait du front. Cette conférence est parfaite pour approfondir les liens entre l’histoire militaire et la mode civile, leur évolution en temps de guerre et lors des bouleversements politique et socio-économiques.

Plus qu'une date!
> Samedi 19 nov.
de 14h30 à 16h

"Quand l’armée inspirait la Grande Fabrique d’étoffes d’or, d’argent et de soie. Les victoires et les alliances célébrées par les fabricants lyonnais" par Maximilien Durand, Directeur du Musée des tissus et des Arts décoratifs de Lyon.
Un grand nombre d’objet d’arts décoratifs reprend les grands moments de l’armée française. Comme les batailles ou les célébrations militaires. A Lyon, capitale de la soie, de nombreuses étoffes ont été façonnées à partir de cette iconographie. Les documents liés à l’uniformologie se faisant rares, ces objets représentent un témoignage précieux dans le cadre de l’évolution des tenues militaires.
Si vous êtes un groupe, contactez-nous à l'adresse reservations@defense-lyon.fr, nous pouvons mettre à votre disposition un médiateur pour une visite guidée d'environ 1h.
Retrouvez toutes les informations pratiques sur notre site.
Suivez-nous sur nos réseaux sociaux pour découvrir les anecdotes qui entourent L'Épopée des uniformes militaires français et les actualités de l'événement.
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jeudi 17 novembre 2016

Des nouvelles de l'Air

BA 942 :
l’Echo de la Vigie, e-magazine de 2 pages reprenant les événements qui ont marqué la Base Aérienne 942 Lyon Mont Verdun, mais également l’Armée de l’Air, est à (re)découvrir ici.


Cellule communication et relations publiques
Base aérienne 942 Lyon Mont Verdun



CDRH BA 133 :
La Lettre d'informations aéronautiques N°46 Novembre 2016 vous est offert par clic sur le lien calameo ci-dessous en lecture directe :   


Vous pouvez aussi le télécharger en .pdf  sur lien sécurisé:

mercredi 16 novembre 2016

La Lettre de l'IRSEM est parue

L’IRSEM a le plaisir de vous envoyer la nouvelle édition de sa lettre d’information. Vous y retrouverez les dernières publications, l’actualité des chercheurs, la veille scientifique, des recensions et les évènements à venir.

Retrouvez-nous sur notre site internet  http://www.defense.gouv.fr/irsem et sur les réseaux sociaux.

Bonne lecture.


Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM)
1 place Joffre – Case 38
75700 PARIS SP 07
01.44.42.48.58 - 821.753.48.58
2016_09_06_logo_irsem_fond_blanc_1000x552

dimanche 13 novembre 2016

Comprendre la guerre au Moyen Orient en six minutes trente.

Vidéo à télécharger ici.
Lire ensuite avec votre logiciel de lecture vidéo habituel.

Service civique : une très belle synthèse parue dans Le Progrès de Lyon

télécharger ici)

Edito du Président de la FRESM

Le 26 octobre, faisant suite aux nombreuses manifestations des policiers, le ministre de l’Intérieur a évoqué, aux organisations syndicales représentatives de la Police Nationale, mesures et avancées permettant d’améliorer le fonctionnement et la crédibilité des forces de l’ordre. Certaines ont des répercussions sur les forces armées engagées sur le Territoire National. Parmi les trois avancées majeures annoncées lors de cette réunion, les conditions d’évolution de la légitime défense vont être de nouveau examinées, afin de protéger au maximum les forces de l’ordre, dans un cadre juridique scrupuleusement conforme à notre Etat de droit.
Ces évolutions intéressent forcément les unités des armées engagées actuellement sur l’opération « Sentinelle » depuis les attentats de janvier 2015. Il n’y a pas que les forces de l’ordre qui doivent être protégées juridiquement ; les 10 000 soldats, essentiellement de l’armée de terre, engagés depuis presque deux ans sur le Territoire National, sont confrontés aux mêmes problématiques d’ouverture du feu que les forces de l’ordre. Dans son rapport réalisé au nom de la commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’Etat pour lutter contre le terrorisme (suite aux attentats du 13 novembre 2015), le président de cette commission note que, au moment de l’attaque du Bataclan, les quatre militaires de l’opération « Sentinelle » n’ont pas été autorisés à être engagés par la préfecture de police de Paris ; celle-ci a pu dire aux forces de police : « Négatif, vous n’engagez pas les militaires, on n’est pas en zone de guerre ».
Les militaires n’avaient pas, par ailleurs, reçu l’ordre d’ouvrir le feu. Si, dans un cas aussi dramatique que cet attentat terroriste, ayant causé près de cent décès et plus de deux cents blessés, la légitime défense n’est pas possible pour ces militaires présents sur le lieu de l’attentat, on peut se poser la question de l’efficacité de cet engagement massif de l’armée de terre. On peut espérer que ces travaux de révision du statut juridique de la légitime défense qui vont être réalisés entre le ministère de l’Intérieur et celui de la Justice, vont concerner aussi le ministère de la Défense. En effet, les unités de l’armée de terre peuvent devenir des « forces primo-intervenantes » en allant au contact de terroristes déterminés, organisés et fortement armés ; il convient d’élaborer une meilleure garantie juridique pour que le soldat soit couvert en cas de tir lors d’un attentat comme celui du Bataclan, ou lors d’une attaque d’un site gardé par les militaires.
Une autre mesure, annoncée lors de cette réunion, doit permettre de recentrer les missions des forces de l’ordre sur leur cœur de métier en les débarrassant enfin de nombreuses tâches indues qui mobilisent inutilement du temps et des hommes. Pour cela, de nombreuses gardes statiques de bâtiment publics, en particulier devant les préfectures et les tribunaux, vont être remplacées par des gardes dynamiques, mobilisant moins de troupes et permettant d’agir dans un rayon élargi. La reprise de la mission de garde statique par des sociétés de gardiennage pourra être envisagée. Là encore, se pose cette problématique de « gardes statiques » des unités de Sentinelle, devant des écoles, des bâtiments de cultes, des bâtiments privés.
Comme l’opération « Sentinelle » dure depuis presque deux ans, les unités de l’armée de terre souhaitent être engagées dans des postures propres à leur savoir-faire et à leur spécificité et non pas dans des postures prévues pour des sociétés de gardiennage ; dans un rapport d’information de l’Assemblée Nationale paru cet été, encore 75 % des forces armées de l’opération « Sentinelle » seraient engagées sous forme de gardes statiques. L’idéal souhaité et demandé par tous les militaires est que la surveillance et la protection des différents sites sensibles soient réalisées dans le cadre d’un contrôle de zone, mode d’action que toutes les forces terrestres maîtrisent remarquablement bien. Il est temps que, comme les préfets le font lors des réquisitions d’unités militaires pour des catastrophes naturelles, les autorités de l’Intérieur demandent aux responsables des forces terrestres les « effets à obtenir » pour tel ou tel site plutôt que des moyens à mettre en place ; il est aussi urgent de laisser de l’initiative aux chefs de groupement qui, fort compétents, ont l’habitude de planifier et de conduire sur les théâtres extérieurs des opérations d’une autre ampleur dans des situations opérationnelles fort complexes.
Comme les mesures du plan d’amélioration de la sécurité publique du ministère de l’Intérieur doivent être concrètement appliquées avant la mi-décembre, les modalités d’emploi des forces terrestres pour l’opération « Sentinelle », évoquées précédemment, devraient être revues dans les mêmes délais.
Tout le monde reconnait que les soldats de la force « Sentinelle » font preuve d’une grande maîtrise de l’emploi de la force et montrent de grandes qualités professionnelles. Que les responsables de la sécurité intérieure leur fassent confiance et les utilisent au mieux de leur compétence !

GDI (2S) Michel Klein, président de la Fédération des Soldats de Montagne.

30 octobre 2016

samedi 12 novembre 2016

Mémoire encore

Gérard CHAUVY et André LAROCHE présenteront leur ouvrage
le jeudi 17 novembre 2016 à la librairie DERAIN, 25 rue Bugeaud, Lyon 6è. 

A partir de 17 h 30 


«Dora » n’est pas un camp de concentration comme les autres. C’est là que, dans une grande usine souterraine, où sont « employés » sans égard pour leur vie des milliers de déportés, sous la surveillance d’impitoyables gardiens, des savants allemands travaillent à la réalisation des fusées « V2 », l’une des armes secrètes, avec les « V1 », dont les nazis espèrent qu’elles vont renverser le cours de la guerre… Lorsque André Laroche s’engage, à Lyon, au sein du mouvement « Combat », il ignore qu’un jour de 1944, après son arrestation, le tragique chemin de la déportation va le conduire dans cet univers où règne un certain Wernher von Braun. Celui-ci deviendra quelques années plus tard le père de la conquête spatiale américaine. Réaliser une fusée interplanétaire a toujours été son rêve. Une ambition démesurée qui balaie tout scrupule. Autour de lui, à l’entrée du camp, le tunnel de Dora, où meurent chaque jour des dizaines de déportés, travaillent dans des conditions inhumaines à cet arsenal qui est censé faire basculer la victoire dans le camp nazi…

vendredi 11 novembre 2016

Aujourd'hui, 11 novembre. Mémoire.

Le « Poppy Day » est l'autre nom du "Remembrance Day" (Jour du Souvenir) dans les pays du Commonwealth.  Comme nous, les Anglais commémorent l'Armistice de 1918 mais aussi le souvenir de tous les soldats morts au combat tout en rendant hommage aux anciens combattants qui ont participé aux grands conflits des XXe et XXIe siècle (les deux guerres mondiales, l'Irak, l'Afghanistan…). La « 11e heure du 11e jour du 11e mois » représente à l'évidence beaucoup plus qu'en France où, à mesure que les Poilus s'éteignaient les uns après les autres, cette commémoration devenait peu à peu un jour férié comme un autre, juste synonyme de « grasse mat… », dans le meilleur des cas.
Comment le coquelicot est devenu le symbole de cette journée ?
Au printemps de 1915, peu de temps après avoir perdu un ami à Ypres, un médecin canadien, le lieutenant-colonel John McCrae inspiré par la vue des coquelicots fleurissant sur les champs de bataille labourés par les obus et la mitraille, écrivit un poème, « In Flanders Fields», qui connut un succès certain au Royaume-Uni.  

« In Flanders' fields the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place: and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below. »

« Dans les champs de Flandres, les coquelicots croissent
Entre les croix rang sur rang,
Qui marquent notre place ; et dans le ciel,
Les alouettes, chantant avec courage, volent
À peine entendues parmi les canons sous elles »

En novembre 1918, Moina Michael, qui travaillait au siège des Secrétaires militaires d’outre-mer du YMCA à New York, inspirée par le poème de McCrae, acheta des coquelicots en soie qui seraient portés à l’Armistice. Elle s’est ensuite mise à promouvoir le port du coquelicot à chaque Armistice... Mais c’est une Française, Anna Guérin, qui introduisit ce colifichet en Angleterre. 
En 1920, Anna Guérin, membre du YMCA en France, rencontra Moina Michael aux États-Unis. Madame Anna Guérin créa une l'association «l'American and French Children's League », pour vendre, à l'occasion de l'anniversaire de l'Armistice, des coquelicots en tissus faits à la main, afin de recueillir de l'argent pour aider les enfants des pays qui avaient été ravagés par la guerre en Europe. 
En 1921, Mme Guérin alla en Grande Bretagne et convainquit la British Legion, nouvellement formée d'adopter le coquelicot comme le symbole du Souvenir.  La BL commanda 9 millions de ces coquelicots et les vendit, pour la première fois, le 11 Novembre 1921 au profit des anciens combattants.
L'année suivante, le Commandant George Howson ouvrit une usine à Aylesford, employant des mutilés de guerre, pour produire ces coquelicots. C’est cette usine qui aujourd’hui encore continue à fabriquer des millions de coquelicots, toujours au profit des anciens combattants.
En Angleterre, la demande de coquelicots était si élevée, que peu atteignaient l'Ecosse ; aussi, l’épouse du Maréchal Haig créa la « Lady Haig Poppy Factory » à Edimbourg en 1926 pour approvisionner l'Ecosse. Plus de 5 millions de coquelicots écossais (qui ont comme caractéristique de n’avoir que quatre pétales et aucune feuille, contrairement aux coquelicots du reste du Royaume - Uni) sont toujours fabriqués à la main par les handicapés et distribués par Poppyscotland.
En France, c’est, également, une fleur qui symbolise la journée du 11 novembre. Beaucoup moins populaire qu’au Royaume-Uni, le Bleuet fait écho à un poème éponyme écrit par Alphonse Bourgoin,  rendant hommage aux recrues qui arrivaient pour combler les pertes et qui portaient l’uniforme « Bleu horizon » flambant neuf, tout droit sorti des dépôts :
« Les voici les p’tits « Bleuets »
Les Bleuets couleur des cieux
Ils vont jolis, gais et coquets,
Car ils n’ont pas froid aux yeux.
En avant partez joyeux ;
Partez, amis, au revoir !
Salut à vous, les petits « bleus »,
Petits « bleuets », vous notre espoir ! » (Les Bleuets de France, 1916)
C'est en 1925 que l'appellation devient un insigne, à l'initiative de deux infirmières des Invalides : Charlotte Malleterre et Suzanne Leenhardt. Elles créent le « Bleuet de France », qui vise à recueillir des fonds pour venir en aide aux mutilés de la Grande Guerre. Les pensionnaires des Invalides confectionnent alors eux-mêmes des bleuets en tissus vendus ensuite à leur profit.
A compter de 1934, ces fleurs sont vendues dans les rues, et l'année suivante, l'Etat officialise la vente du bleuet le jour de l'Armistice. Aujourd’hui, la fabrication des bleuets est confiée exclusivement aux ESAT (établissements réservés aux personnes en situation de handicap)
Depuis la loi n° 2012-273 du 28 février 2012 fixant au 11 novembre la commémoration de tous les morts pour la France, le Bleuet, à l’instar du coquelicot, est leur symbole faisant, de fait, du 11 novembre, un Memorial Day à la française…

Donnez au Bleuet de France

(merci à Pascal Tran-Huu pour cet article)



jeudi 10 novembre 2016

ARMÉES D'AUJOURD'HUI

Dès le numéro du 6 octobre, retrouvez le magazine Armées d'aujourd'hui #armeesdaujourdhui gratuitement sur vos tablettes et smartphones via une application dédiée (à télécharger sur Google Play ou l’Apple store).

Les utilisateurs du site internet pourront également lire le magazine dans une déclinaison enrichie.



 

mercredi 9 novembre 2016

Point de situation des armées

Le Gouverneur militaire de Lyon présentait aux auditeurs IHEDN, ANAJ et sympathisants un point de situation des armées, mercredi dernier.
Une salle bien remplie pour cette information que le général de corps d'armée Chavancy nous propose régulièrement : présentation très dynamique et animée, illustrée, en prise directe avec l'actualité du point de vue de l'état-major. Qu'il en soit remercié vivement.



lundi 7 novembre 2016

Bleuet de France : affichez votre soutien aux anciens combattants

Du 4 au 13 novembre 2016 aura lieu la collecte des Bleuets de France. Œuvre caritative créée après la Première Guerre mondiale, elle continue aujourd’hui de venir en aide aux anciens combattants et aux victimes de guerre et d’attentat.
Seules deux fleurs réussissaient l’exploit de pousser sur les champs de bataille de la Grande Guerre : le coquelicot et le bleuet. Si la première est devenue le symbole des anciens combattants anglo-saxons, la seconde a été adoptée par les vétérans français. Le vendredi 4 novembre 2016 marque le début de la collecte des Bleuets de France. Cette initiative est organisée deux fois par an (le 8 mai et le 11 novembre) par les 105 services de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) qui assure la gestion de l’œuvre caritative des Bleuets de France. La collecte se déroulera jusqu’au 13 novembre.
En 2015, 85 773 euros levés grâce aux bleuets ont permis de financer des équipements à destinations de personnes à mobilité réduite.
Le 11 novembre 1918 marque la victoire de la France, mais surtout la fin de la guerre la plus cruelle de l’histoire de l’Humanité. Après l’armistice, ce sont plus de 20 millions de Français blessés ou invalides qui retournent péniblement à la vie civile. Un grand nombre d’entre eux ne peuvent plus travailler. Deux infirmières de l’Hôtel national des Invalides, Charlotte Malleterre et Suzanne Leenhardt, ont l’idée de faire confectionner des bleuets en tissu par leurs pensionnaires afin de leur redonner le goût à la vie et lever des fonds pour subvenir à leurs besoins. En 1935, suite au succès de la vente des bleuets dans Paris, l’Etat décide de la vente officielle chaque 11 novembre. La date du 8 mai se rajoutera en 1957 pour rendre hommage aux combattants de la Seconde Guerre mondiale.
Les fonds collectés aujourd’hui continuent de participer directement aux soutiens des anciens combattants, mais aussi des victimes de guerre et du terrorisme. Ainsi l’œuvre des Bleuets de France permet de financer des équipements pour les personnes à mobilité réduite, de venir en aide aux ressortissants les plus démunis et de financer les études des pupilles de la Nation. Elle participe également à la solidarité de la France avec ses soldats en opération extérieure grâce à l’achat de matériels sportifs pour les militaires blessés ou encore la confection de cadeau de Noël. Enfin, les bleuets contribuent également à la mission de mémoire de l’ONACVG au travers du centenaire de la Grande Guerre ou au 70eanniversaire du débarquement.
Des collecteurs seront présents dans les rues pour vendre le bleuet sur la durée de l’opération. Si vous voulez faire un don ou vous porter bénévole, vous trouverez plus d’informations sur le site internet www.bleuetdefrance.fr.

Volvo group veut vendre sa filiale Renault Trucks Défense



Le groupe Volvo a annoncé ce vendredi vouloir se séparer de ses activités défense, qui comporte notamment la filiale Renault Trucks défense. L'entreprise affichait en 2015 un bilan satisfaisant et un carnet de commandes rempli permettant d'envisager un doublement du chiffre d'affaires d'ici 2018-2019. Environ 1000 emplois pourraient être menacés, dont une centaine à Lyon. (...)

En lire plus sur La Tribune et dans Les Echos.

Télécharger le Press release de Volvo Group (en anglais).

RTD est fidèle partenaire de notre association, et compte de nombreux inscrits à la prochaine session en région de l'Ihedn.

dimanche 6 novembre 2016

vendredi 4 novembre 2016

Cérémonies inter-alliés dimanche 6 novembre




Monsieur le Consul Général d’Italie à Lyon
Madame la Consule Générale de Pologne à Lyon
Monsieur le Maire de Villeurbanne
Les associations d’anciens combattants Britanniques, Polonais et Italiens,


Ont l’honneur de vous convier à

La cérémonie d’hommage aux combattants alliés
Britanniques, Polonais, Italiens

Qui se déroulera comme chaque année au cimetière militaire de la DOUA

Le dimanche 6 Novembre à 15H00

(invitation officielle)


Cérémonie commémorative des soldats Italiens morts pour la Patrie :
ce dimanche 6 novembre à 10h30 (dépôt de couronnes au Cimetière de la Guillotière, 282 avenue Berthelot, Lyon 8e))
et à 11h45 (vin d'honneur à la Maison des Italiens, 82 rue du Dauphiné, Lyon 3e)

mardi 1 novembre 2016

Aujourd'hui, nous pensons à nos morts.

Et vous prions d'assister nombreux aux commémorations :

jeudi 3 novembre, 11h30, anniversaire de la mort du lieutenant de police Guy Hubert, square Billon, Lyon 6e, (intersection Bd Anatole France et Bd des Belges.

jeudi 10 novembre, 11 hau cimetière de Loyasse à Lyon 5e, en mémoire des policiers (cérémonie du 11 novembre).

vendredi 11 novembre, 11h, Place Bellecour (cérémonie du 11 novembre)

dimanche 13 novembre, 10 h, église Saint-Bonaventure à Lyon 2e, messe du souvenir à la mémoire des policiers décédés.


Invitations à télécharger